Ma folle séance chez Maîtresse Clara : sexe anal en open-space devant tout le monde

Les filles, écoutez ça, j’ai encore le cœur qui bat la chamade rien qu’en y repensant. Hier, treize heures pile, je sonne chez Maîtresse Clara. Nue comme d’hab, cuissardes noires qui claquent sur le parquet, martinet en main, sueur luisante entre ses seins parfaits. L’odeur de cuir et de sexe frais me saute au nez direct.

— Bonjour Maîtresse, je souffle, la gorge sèche.

L’arrivée chez Maîtresse Clara et la tension qui monte

— Entre, ma belle. T’es prête pour la suite ?

Elle m’embrasse, inspecte ma tenue : mini-jupe crayon, chemisier soyeux sans soutif, porte-jarretelles, bas résille, escarpins qui me grandissent. Tatouage de geisha sur le bras qui brille sous la lumière tamisée. Elle m’attache au donjon – l’ancien salon transformé. Bras dans le dos, jambes écartées sur la barre basse, tête en bas, chatte lisse offerte. Le sang pulse, vertiges légers, mais l’excitation monte déjà, mouille qui coule lentement.

À côté, un mec sur le chevalet, cul rouge écarlate, sueur dégoulinante, il sourit faiblement. Bruits de souffles courts, claquements récents du martinet encore dans l’air. Clara file se rafraîchir, revient avec une enveloppe.

— Instructions précises. Lui, il ira te rejoindre. Toi, open-space Svensson, 13h50. Pas un mot inutile. Et tu jouis que par le cul, plusieurs fois. Compris ?

Je hoche la tête, anus qui palpite déjà d’anticipation. Elle me détache, masque vénitien sur le visage, jupe ultra-courte sans culotte. Je file, ascenseur froid sur la peau, badge aux vigiles.

Open-space vide, bureaux alignés, odeur de café et papier. 13h50, toussotement. Je me retourne : lui, Alan, jean moulant, air de George Michael 80’s, yeux qui me dévorent. On se sourit, silence électrique. Sa main sur mon cul, bouche contre bouche, langues qui s’emmêlent, goût sucré de sa salive.

— Pas un mot, murmure-t-il quand même.

Chemisier ouvert, seins fermes pincés, tétons durs comme cailloux sous ses doigts rugueux. Odeur de son blouson cuir, chaleur de son corps. Jupe tombe, porte-jarretelles exposé, toison blonde frisée, abricot lisse trempé. Il m’allonge sur le bureau, genoux à moi, langue sur mon clito – slurps humides, jus acide-salé sur sa bouche. Je gémis, hanches qui bucklent.

— Oh putain… oui…

Le bureau en feu : anal intense sous les regards

Doigts dans l’anus, mouille étalée, va-et-vient glissant. Fell sur lui, queue veineuse, goût musqué, gorge profonde qui m’étouffe, couilles serrées dans ma paume.

Ascenseurs ding ! 14h, employés reviennent, brouhaha. On continue. Public stupéfait, téléphones sortis. Il me doigte cul-chatoune-clito, je jouis fort – cris rauques, corps secoué, odeur de sueur mêlée.

— Continue ! hurle une nana.

Sur le bureau, il me pénètre anal lent, millimètre par millimètre, brûlure puis plénitude, chairs qui claquent. Photos flashent, je pose coquine. Il accélère, pouce sur clito, je hurle mon deuxième orgasme, vagues qui me noient.

Elle le chevauche reverse cowgirl, anus serré qui l’aspire, elle se branle clito, jouit encore, sueur gouttant sur moi. Public applaudit.

Finie à genoux, je le pompe, sperme chaud sur langue, avalé goulûment, bouche ouverte pour show.

Cafétéria après. Masque ôté.

— C’est moi, Vanessa. Ta cliente. Samedi soir chez moi ? Sexe classique, promis.

Il blêmit, sourit. Moi ? Trempée encore, prête pour plus.

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