Ma nuit de Nouvel An qui m’a dévergondée chez un couple libertin

Salut, euh… j’hésite un peu à te raconter ça, mais c’est trop chaud, faut que je me lâche. J’ai 28 ans, mariée à Alain depuis cinq ans, on est plutôt classiques au lit, tu vois ? Mais là, pour le Nouvel An, il m’a emmenée chez ses potes parisiens, Sandrine et son mari Pascal. Elle bosse avec lui, super sympa, on a déjeuné ensemble, et elle m’a déjà traînée dans un sex-shop à Pigalle. J’ai acheté une robe latex noire, ultra courte, qui moule mes seins et s’arrête aux cuisses. Hier soir, on l’a testée… Alain m’a dézippée lentement, ses mains tremblaient un peu. L’odeur de latex neuf me montait à la tête, mélange sucré et chimique. Il m’a sucée les tétons, durs comme des cailloux, puis chevauchée fort. Clac-clac de nos peaux, son souffle rauque dans mon cou, sueur salée sur sa langue. J’ai joui en gémissant plus fort que d’hab, euh… ‘Oh oui, continue…’ Pour la première fois. Et lui, au moment de venir, il s’est retiré, jets chauds de sperme sur mon ventre, jusqu’à mes seins. Blanc crémeux, odeur musquée qui emplit la chambre. Il a léché tout ça, langue chaude glissant sur ma peau poisseuse. J’ai fermé les yeux, cœur battant, mes tétons qui pointent encore plus.

Ce soir-là, soirée chez eux à Meudon. Vingt personnes, vins capiteux, cave de ouf. Minuit, vœux, puis descente au sous-sol pour danser. Lumières tamisées, chaleur moite, corps qui se collent. Alcool qui picote la gorge, musique qui pulse dans le ventre. Je danse avec Pascal, costaud, chauve, muscles saillants sous sa chemise. Son odeur, bois et tabac, virile. ‘T’es bandante dans cette robe fuchsia’, murmure-t-il, main sur ma hanche. Sandrine m’attrape, on danse collées, ses seins contre les miens, parfum floral sucré. ‘Viens voir ma collection de jouets’, souffle-t-elle. On monte, rires complices.

L’invitation et la montée en tension

Dans leur chambre, lit king size, jouets éparpillés : godes noirs, plugs luisants, boules de geisha, cordes, bandeau de soie. Odeur de lubrifiant vanillé. ‘Tiens, essaie ça.’ Elle me bande les yeux, noir total, cœur qui cogne. Souffle chaud dans mon cou, frissons électriques. Doigts légers sur mes épaules, puis lèvres humides sur ma nuque. ‘Tu sens ?’ Sa voix rauque. Je tourne la tête, perdue. Baisers papillons sur mes lèvres, langue qui force, goût de vin rouge et salive. ‘Mmmh…’ Je gémis, chatte qui mouille déjà.

Elle guide mes mains sur ses seins nus, lourds, chauds, tétons durs sous mes paumes. ‘Caresse-moi.’ J’hésite, puis pince, roule. Elle gémit : ‘Oui, comme ça…’ Sa robe tombe, zip sec. Elle tire la mienne, soutif qui descend, air frais sur mes nichons. Elle suce un téton, dent qui mordille, douleur-plaisir. Je m’allonge, cuisses écartées, sa langue sur ma fente trempée. Glissante, chaude, aspire mon clito gonflé. ‘Oh putain… oui !’ Bruits de succion, mouille qui coule. Je jouis vite, spasmes violents, jus sur son menton.

La découverte perverse dans la chambre

Soixante-neuf, je lèche sa chatte rasée, goût acide-salé, lèvres gonflées. Elle pousse des boules de geisha en moi, vibrations qui montent, ‘Bzzz…’, ventre qui tremble. Puis un gode bleu, rabbit vibrant, qui s’enfonce, frotte mon point G. ‘Aaaah !’ Pascal entre : ‘Beau spectacle.’ Bite énorme sortie, veinée, gland violacé. Sandrine la suce, bruits de gorge profonde. Elle m’invite : ‘Goûte.’ Je rampe, main sur la hampe chaude, pulsant. Langue sur le gland, sel pré-sperme. Bouche qui s’ouvre, gland qui étire mes lèvres. ‘Doucement, t’es gros…’ Il me guide vers le miroir, mains en V, cambrée. Gland qui pousse, écarte ma chatte, remplissage total, brûlure puis extase. Couilles lourdes qui claquent, ‘Ploc-ploc’. Odeur de sexe brute, sueur. Il accélère, mains sur mes hanches, je crie : ‘Baise-moi fort !’ Orgasme qui explose, lui qui gicle dedans, chaud, épais.

On redescend, comme si de rien. Dans le taxi, tête sur l’épaule d’Alain, chatte qui palpite encore. ‘Des trucs de filles’, je murmure. Mais demain, je lui dirai tout. Ça a tout changé.

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