Ma nuit sauvage avec Lucille, la grande écolo poilue aux Canaries

J’avais 27 ans, célibataire fraîchement larguée, en vacances solo aux Canaries. Hôtel-club, cases isolées. Le soir, après le resto, je croise ma voisine. Grande, genre 1m90, cheveux gris courts, air sévère. Lucille, veuve, la soixantaine. Elle m’appelle d’une voix rauque de fumeuse.

« Viens papoter, il fait une chaleur de malade ce soir ! »

La voisine qui m’a choquée en se mettant à poil

J’approche dans la pénombre. Et là… elle est complètement à poil sur sa chaise ! Jambes écartées, touffe de poils noirs et drus à l’entrejambe, bien visible. Odeur musquée qui flotte déjà. Ses aisselles poilues aussi, elle lève les bras sans gêne.

« Je te choque ? » demande-t-elle, sourire en coin.

« Euh… non, non… » Je bégaie, les yeux rivés sur sa chatte naturelle, épaisse, pas épilée depuis des lustres.

« Assieds-toi. T’aimes ma chatte ? Franchement. »

« Oui… elle est… belle. Naturelle. »

Elle rigole, se caresse le pubis distraitement. Ses doigts glissent dans les poils, humides. « Je suis écolo, zéro parfum, zéro rasoir. Regarde mes aisselles, longs poils gris. Ça te plaît, hein ? Je le vois dans tes yeux. » Elle tire dessus, les étire. Je sens mon cœur battre fort, une chaleur monter entre mes cuisses.

Soudain, elle se lève, s’étire. Fesses potelées, cuisses fermes. « Viens dedans. » Elle entre dans sa case, porte ouverte. J’hésite… mais je suis.

Assise en tailleur sur le lit, nue, elle zappe la télé. « Déshabille-toi. Short d’abord, puis tout. »

Je rougis mais obéis. Nue devant elle, mal à l’aise. Mon sexe rasé contraste avec sa touffe.

« Hmm, ta petite chatte lisse… Mais regarde-toi, toute molle. » Elle attrape mes seins, pince mes tétons. Douleur plaisir. Puis me plaque la tête contre sa chatte. Odeur âpre, forte, mélange pisse et mouille. Poivrée, entêtante. « Renifle bien. Elle pue, hein ? Pas lavée depuis Cahors. J’attendais une chienne comme toi. »

Odeurs fortes, langue partout et nos jeux de pipi

« Lucille… vous sentez fort la pisse… »

« Oui ! Et ça t’excite. Respire à fond. » Elle m’étouffe entre ses cuisses. Je m’habitue, j’adore. Ma langue sort, lèche les poils salés, goûte sa mouille acide. Aspire son clito gonflé, bourdonnant.

Elle se retourne, écarte ses fesses. Odeur plus lourde, cul pas propre. « Lèche mon trou. Enfonce ta langue. » Je plonge, goûte l’amertume, suce son anus ridé. Elle gémit rauque, « Hummm, oui, nettoie-moi la salope ! »

On se masturbe mutuellement. Sa culotte sale sur mon nez, puante d’incontinence. Je jouis en criant, elle lèche mon jus sur les draps.

Le lendemain, elle loue une voiture. « T’es trop passive parfois. Montre-moi ta langue sur ma bite… euh, ma chatte. Non, suce-moi d’abord. » Bord de route, elle s’agenouille, me bouffe la chatte dehors. Klaxons lointains. « Ton odeur de femelle, j’adore. Pisse pas lavée. »

Nus en voiture, traversant un village, seins ballottants. Ouvriers matent.

Sur une pierre en montagne, elle me pisse dessus. Jet chaud, salé, interminable. J’avale, trempée. Puis je lui pisse au visage, elle boit goulûment, queue dans la bouche.

« Ce soir, baignoire pleine de notre pipi. »

Plage déserte, je l’attache à un palmier avec des cordes. Fessée, marques rouges. Je la bouffe, anus béant après sodomie avec un gode trouvé. Elle jouit hurlant, « Explose-moi le cul ! »

On rentre épuisées. Mon cul endolori le lendemain, mais accro. J’ai promis de la revoir dans son Lot paumé. Ses odeurs, sa sauvagerie… inoubliable.

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