Ma confidence coquine : la nuit où j’ai dégusté son sperme comme une glace fondante
Hier soir, j’étais toute fébrile. Mon chéri m’avait offert un nouveau bustier, noir, en dentelle fine qui serre mes seins juste comme il faut. J’ai enfilé ça devant le miroir, mes tétons qui pointent déjà sous le tissu. L’odeur de ma peau excitée qui monte, un mélange musqué, sucré. ‘Viens voir, bébé’, que je lui lance du salon. Il débarque, les yeux qui brillent. ‘Putain, t’es une vraie Betty Boop’, qu’il murmure en s’approchant.
Ses mains glissent sur mes hanches, remontent, pincent mes nichons à travers la dentelle. Je gémis doucement, ‘Mmmh, doucement…’. On s’embrasse, langues qui dansent, salive qui coule un peu sur mon menton. Goût de lui, un peu salé, addictif. Il me plaque contre le mur, sa queue déjà dure contre mon ventre. Je sens la chaleur à travers son jean. ‘Déshabille-moi comme une orange’, que je chuchote, en riant un peu nerveuse.
Le bustier qui m’a enflammée
Il défait le bustier lentement, mes seins lourds qui jaillissent. Il suce un téton, aspire fort, bruit de succion humide qui résonne. ‘Oh oui… comme ça…’, haleté-je. Mes mains descendent, je déboutonne son froc. Sa bite sort, molle au début, mais je la prends en bouche direct. Langue qui tournoie autour du gland, goût pré-sperme, légèrement amer. Elle durcit vite, vrombit contre mon palais. ‘T’aimes ça, hein, ma cochonne ?’, qu’il grogne, main dans mes cheveux. Je hoche la tête, suce plus profond, gorge qui se contracte. Bruits de gorge profonde, slurp slurp, salive qui dégouline sur mes lèvres.
On migre sur le lit, draps frais contre ma peau chaude. Il me lèche la chatte, langue qui fouille mes lèvres intimes, salées, trempées. Odeur de sexe qui emplit la chambre, fiévreuse, animale. ‘T’es toute mouillée, ma grotte humide’, qu’il dit en riant. Je ris aussi, ‘Entre dedans, visite-moi…’. Il me pénètre d’un coup, va-et-vient lents au début. Sensations de plénitude, chair qui frotte, jus qui clapote. ‘Plus fort !’, je crie presque. Il accélère, lit qui grince, sueur qui perle sur nos corps.
L’explosion de plaisir total
Puis, il sort, me retourne. ‘Prête pour le balai de sorcière ?’. Je sais ce qu’il veut dire. ‘Doucement, hein…’. Il crache sur mon trou, doigt qui masse, rentre doucement. Lubrifiant naturel, mon cul qui s’ouvre. Sa queue pousse, millimètre par millimètre. Brûlure au début, puis plaisir intense, abandon total. ‘Oh mon dieu… c’est bon…’, je gémis, fesses qui claquent contre son bassin. Il me baise le cul, main sur ma chatte qui frotte mon clito. Odeurs mêlées, sperme qui pointe, sueur, cyprine.
Je jouis la première, corps qui tremble, cris rauques. ‘Vas-y, remplis-moi !’. Il grogne, pulse en moi, sperme chaud qui gicle profond. Blanc, translucide, comme je l’aime. Il sort, reste qui coule sur mes cuisses, odorant, gluant. Je me retourne, le prends en bouche pour nettoyer. Goût de cul et de sperme, cocktail salé-sucré. ‘T’es ma glace onctueuse’, qu’il dit, essoufflé. On s’effondre, enlacés, corps collants. ‘J’assume, je suis une belle cochonne’, que je murmure en riant. Lui caresse mes cheveux, ‘Et moi, j’adore ça’. Cette nuit-là, on a vibré comme une guitare, cordes sensibles tendues à bloc. Demain, peut-être une banane pour recommencer…



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