Vacances en Espagne : Le Taureau qui m’a Dévorée Vive
Oh là là, écoute, je reviens de vacances en Espagne, sur la Costa Blanca, avec mon mari Jacques. On fêtait nos premières escapades sans les gosses depuis un bail. Moi, 28 ans, forme de ouf grâce à mon régime, seins lourds et fermes, peau qui bronze vite. On loue une petite villa près de la mer, chaleur moite, sel dans l’air.
Premier soir au resto du bord de plage. Je porte ma jupe légère, ces talons de 13 cm que Jacques m’a forcée à emporter – cla-clac sur le pavé chaud, cheville cerclée de sa chaîne en or qui tinte. On s’installe, vin blanc glacé qui pétille sur la langue. Et là, à deux tables, lui. Un mec grisonnant, 60 piges, bouc effilé, chemise ouverte sur poitrail poilu, chaîne avec médaille de taureau. Ray-Ban vintage, jean slim, bottes daim. Il me mate, sourire en coin. Ses yeux bleus percent quand il les ôte un soir – frisson dans le ventre, odeur de son parfum musqué qui flotte.
Les Regards qui Brûlent au Restaurant
Chaque dîner, c’est pareil. Jacques me pimpe : dos nu osé, sans soutif, mes tétons durcissent sous le tissu fin, seins gonflés qui débordent. ‘T’es sublime, ma chérie’, qu’il dit, main sur ma cuisse. Le vieux sourit plus large, dents blanches impeccables. Je rougis, cyprine qui coule déjà. Plage topless, bronzage cuivré, Jacques m’abandonne pour son journal, je sens les regards mâles sur mes nichons luisants de crème.
Anniversaire de rencontre. Cava qui picote, Jacques me sort le top dos nu extrême – décolleté jusqu’au nombril, côtés des seins à l’air. ‘Enlève le soutif, allez.’ J’hésite, miroirs me renvoient une salope en puissance. Il bande dur, frotte son sexe raide contre mon ventre. ‘Juste la veste par-dessus.’ Au resto chic, je croise le taureau aux toilettes. Son entrejambe bombé, queue énorme qui pulse sous le tissu. Parfum musqué envahit mes narines, cœur qui cogne.
Nuit folle : Jacques me lèche, me baise deux fois, mais fade. Moi, obsédée par le taureau. Lendemain, épilation intégrale – minou lisse comme bébé, piercing nombril qui brille. Coiffure, manucure french. Le vieux glisse un mot : rdv 15h au bar. Jacques : ‘T’es une vraie bombe aujourd’hui.’ Sans culotte, short moulant qui rentre dans la fente.
L’Extase chez le Taureau et la Route en Feu
Terrasse du bar, café amer. Il passe, regard bleu qui transperce. Je le suis, immeuble ancien, patio fleuri d’odeur jasmin. Porte entrouverte, pénombre, persiennes qui crissent. Lui nu sur la terrasse, silhouette cornue dans l’ombre, queue monstrueuse dressée, couilles lisses comme oranges. ‘Viens’, murmure-t-il d’une voix rauque, accent espagnol roulant. Il me déshabille – jupe qui glisse, top qui tombe, talons qui claquent. Odeur de sa peau salée, sueur mâle.
Je m’allonge, jambes écartées. Il monte, gland énorme contre mes lèvres trempées. ‘T’es prête, puta?’ ‘Oui… oh putain, vas-y doucement.’ Il pousse, lent, étire ma chatte lisse – brûlure délicieuse, plénitude insane. Je gémis, ongles dans son dos poilu. Il accélère, claques de chair humide, couilles qui tapent mon cul. ‘¡Más fuerte!’, grogne-t-il. Odeur de sexe, goûter sa sueur sur mon cou. Orgasme qui explose, vagues, je hurle, squirte sur ses cuisses.
Il me retourne, levrette, queue qui cogne le col – bruits de succion, jus qui gicle. ‘Encore!’, je supplie. Il jouit, sperme chaud qui inonde, coule sur mes cuisses bronzées. Épuisée, pantelante.
Route vers Madrid. Short lacé sans slip, top pailleté, maquillage lourd. Jacques bande en conduisant, main sur ma fesse. Je flashe les camionneurs – klaxons frénétiques, cyprine qui perle. À la station, regards affamés sur mon cul moulé. ‘Ce soir, tu me baises comme une chienne’, je lui glisse. Mais en vrai, je rêve du taureau.



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