Ma sniper amante : sexe torride et passion lesbienne au front de la guerre
Je suis planquée dans ce trou boueux, l’odeur de terre humide et de poudre qui imprègne tout. Natalia rampe vers moi, son uniforme taché de sang sur le bras. Ses yeux brillent dans la pénombre. ‘Maria… je t’ai promis de te rejoindre.’ Sa voix rauque, essoufflée par l’attente. On s’étreint, nos corps collés, la sueur froide qui coule entre nos seins. Le froid mord, mais sa chaleur me fait frissonner autrement.
On a 22 ans, snipers de l’Armée Rouge, 1942, près de Sutoki-Byakovo. Les Boches montent, on est les dernières. Mais là, fuck la guerre une seconde. Ses lèvres sur les miennes, dures, urgentes. Goût de sel, de peur, de désir. ‘J’en peux plus, Natalia. Touche-moi.’ Elle glisse sa main sous ma veste, remonte mon haut trempé. Ses doigts pincent mon téton, dur comme pierre. Je gémis bas, ‘Hmmm… oui, comme ça.’ L’odeur de son cou, mélange de vodka d’hier et de transpiration animale.
Retrouvailles vodka et baisers vodka-bouche
Flashback rapide : ses retrouvailles au camp. Elle pose son sac, sort la bouteille. ‘Un cadeau pour toi, Maria. Au goulot, comme des folles.’ On boit, ça brûle la gorge, réchauffe le ventre. Rires nerveux. Puis elle remplit sa bouche, s’approche. Nos lèvres se scellent, le liquide chaud coule entre nous, vodka et salive qui se mélangent. ‘T’es délicieuse,’ je murmure, ma langue fouillant sa bouche. On tombe sur le lit de camp, ses mains défaisant ma ceinture. ‘Laisse-moi te goûter.’ Elle descend, écarte mes cuisses. Son souffle chaud sur ma chatte rasée par le froid. Sa langue plate lèche lentement, du trou au clito. ‘Oh putain… Natalia… plus fort.’ Slurp slurp, bruits humides dans le silence du baraquement. Je cambre, agrippe ses cheveux bruns emmêlés. Odeur musquée de mon excitation qui monte, elle aspire mon bouton, deux doigts dedans, courbés sur mon point G. Je jouis vite, spasmes violents, ‘Aaaah… ouiii !’
Elle remonte, nue maintenant, ses seins fermes contre les miens. ‘À ton tour, ma belle.’ Je la pousse sur le dos, embrasse son cou salé, descends sur ses nichons. Sucé ses mamelons roses, mordille doucement. Elle halète, ‘Maria… hummm.’ Entre ses jambes, sa touffe noire humide, odeur forte de femme en rut. Je lape goulûment, langue en vrille sur son clito gonflé. Elle pousse mes épaules, ‘Plus profond !’ J’enfonce trois doigts, pompage rapide, son jus coule sur mon menton. Elle tremble, cris étouffés, ‘Je viens… oh merde !’ Son orgasme pulse autour de mes doigts, chaud, collant.
Plaisir interdit en tranchée avant l’assaut final
De retour au front, après l’hôpital. Elle me visite, ‘J’ai une nuit pour toi.’ Dans l’alcôve, on se déshabille fiévreusement. Positions en 69, nos chattes à la bouche l’une de l’autre. Goût acide-salé du sien, je suce pendant qu’elle me doigte. Bruits de succion, gémissements mêlés. On frotte nos pubis, scissoring sauvage, peaux glissantes de sueur.
Maintenant, tranchée. On fait l’amour une dernière fois. ‘Je veux pas qu’ils me prennent vivante.’ Sa main dans ma culotte, frotte mon clito en cercles. Je la pénètre avec mes doigts, on se masturbe mutuellement, baisers voraces. Odeur de sang, de terre, de nos sécrétions. ‘Je t’aime, Natalia.’ On jouit ensemble, silencieusement, corps secoués. Puis l’obus. Sa main serre la mienne. Grenade prête. Nos yeux dans les yeux. Fin brutale, mais ce plaisir… gravé pour toujours.



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