Ma fuite d’eau avec le plombier du dessous qui m’a fait gicler comme une folle

J’arrive enfin dans mon nouvel appart, crevée après le déménagement. Et là, catastrophe : l’évier qui goutte, non, qui pisse l’eau partout. Il est 23h, panique totale. J’appelle le plombier du dessous, Jérôme, que j’ai croisé vite fait. Il débarque direct, en short moulant, torse bombé. L’odeur de sa peau après une longue journée, mélange sueur et savon.

— Ouf, vous êtes là ! Ça coule sous l’évier.

La panne nocturne et sa queue qui dépasse

Il se met à genoux, moi aussi pour regarder. Splash ! Il se prend une giclée, trempé. Son tee-shirt colle à ses pecs, et son short… mon Dieu. Son érection tend le lycra fin, et en m’accroupissant, je vois tout : son gland rose, énorme, qui dépasse de l’échancrure. Chaud, luisant d’eau. Mes cuisses se serrent, je sens ma chatte qui palpite déjà.

— Faut couper l’eau générale. Je reviens.

Il file, son sexe qui balance à chaque pas. De retour, dégoulinant, il bosse vite. Je mate, fascinée. Odeur d’humidité, son souffle rauque. Il sent mon regard.

— Demain matin pour réparer. Prenez ma douche si besoin, mes clefs.

— Merci Jérôme, t’es un sauveur.

Le lendemain, 7h30. J’entre chez lui avec le double. Silence. Rideaux rosés par le soleil levant. Je file sous la douche, eau chaude qui ruisselle sur mes seins, ma toison brune. Je me savonne le clito, hmm, excitée par l’idée qu’il rentre. Jet sur ma fente, plaisir monte. Bruits d’eau, vapeur épaisse.

La porte s’ouvre. Il entre pisser ! Je plaque mes mains sur mes nichons, cuisses serrées. Par la vitre embuée, je l’espionne : il tire son prépuce, jet puissant qui frappe la cuvette, pschiiit long. Sa queue molle, épaisse, couilles rasées énormes, lisses. Odeur d’urine légère, intime. Mon cœur bat fort, ma cyprine coule.

Il sort sans me voir. Je finis, essoufflée. En robe légère, je le croise en boxer moulant.

— Merci pour la douche ! T’es pas du matin, hein ?

— Ouais, passe ce soir, je répare. Pizza après ?

Essayages torrides et mon orgasme explosif

Soirée : il bosse, moi je tourne ma vidéo essayage. Robe sexy, seins libres qui ballottent. Puis maillots : string qui moule mon cul rond, lèvres gonflées visibles. Je le sens mater.

— Jérôme, aide-moi pour une vidéo hommes ? Essaie mes boxers.

Il accepte, timide. Premier boxer bleu, correct. Deuxième, nylon blanc, ultra moulant. Son sexe mi-dur se dessine, veines saillantes. Il tortille pour l’étiquette, je m’approche, odeur musquée.

— Nylon, ouais…

Rouge, excitée. Puis le short vert. Il bande dur, 19cm facile, gland qui pointe. Accroupi : couilles à l’air ! Sautillant : rebonds lourds, clac-clac contre le tissu.

Pizza par terre, jambes écartées, ma culotte dentelle transparente, poils noirs visibles. Sa queue tend le short, boules sorties dessous. On rit, on se tutoie.

— À samedi, montre-moi tes vidéos sans retouche !

Bise, son gland contre mon ventre, dur comme fer.

Seule, je mate les rushes. Sa queue nue en zoom, parfaite. Je m’allonge nue, caresse ma toison drue, tire mes tétons roses durs. Doigte ma fente trempée, odeur de mouille forte. Visionne son gland : doigts dedans, je gicle ! Jets chauds, puissants, splash sur le lit, le mur. Cinq fois, corps cambré, cris étouffés. Épuisée, trempée partout.

« Faut que je l’appelle pour cette nouvelle fuite… »

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