Ma rencontre torride avec un mendiant lecteur qui m’a fait jouir comme jamais

Les filles, écoutez ça, j’ai 28 ans, mariée mais hyper ouverte, j’adore le sexe brut, les sensations qui te font trembler. Hier, samedi, vers 16h, je marche près de Saint-Lazare, talons hauts, jupe blanche qui vole un peu. Paris pavé, glissade, bam ! Je me retrouve le cul par terre, nez en sang, jupe relevée sur les cuisses.

Un bruit de pièce dans une coupelle, je lève les yeux. Lui, assis sur les marches, mendiant avec sa liseuse, genre quarantenaire usé mais regard profond. ‘Oh madame, vous vous êtes fait mal ?’, il dit en s’agenouillant, main tendue. Sa voix rauque, odeur de rue et de vieux livre. Je saisis sa main calleuse, on se relève. Sang qui goutte, chauds, poisseux sur mon chemisier. Badauds autour, flashs de portables.

La chute qui a tout changé

Un vieux noir tend un kleenex, sourire gentil. Il tamponne mon nez, son toucher ferme, rassurant. ‘Venez au bar là-bas’, il propose. Je m’appuie sur son bras musclé, talon pété en main. À la terrasse, Perrier pour lui, alcool léger pour moi, goût sucré qui picote la langue. On parle, je râle sur les pavés, j’appelle mon rencard : ‘Désolée, annule tout.’

Il raconte sa vie, divorcé, perdu fils, errance, lecture pour oublier. Yeux humides, voix basse. ‘Mon mari paie’, je dis en réglant. Espadrilles neuves qu’il m’achète, 39, bleu marine. J’essaie, écarte les jambes un peu, son regard glisse sous ma jupe, mes cuisses bronzées, culotte déjà humide d’excitation.

Au Printemps, essayages, rideau entrouvert, soutif blanc qui pousse mes seins généreux. Il mate, je souris. Cinéma place Clichy, dernier rang, coudes qui se touchent, puis genoux. Sa chaleur monte, mon cœur bat fort. Film nul, mais son bras contre le mien, odeur de savon cheap et sueur légère, ça m’allume.

Fin de séance, bises fraternelles qui traînent, joues chaudes, lèvres effleurées. ‘Hélène’, je murmure. ‘Gilles.’ Chez moi, en pissant, je bande… non, moi je rentre, doigts dans la chatte en pensant à lui, ses cuisses vues, son regard. Grosse jouissance solo.

Lundi, rien. Mardi, bibliothèque Jacqueline de Romilly. ‘Gilles !’ Je l’appelle, robe rouge moulante, tétons durs. Bises, seins contre torse, sa queue qui durcit contre mon ventre. Devant sa voiture noire, ‘oublié portable’, je me penche, cul bombé contre sa braguette. Il colle, frotte, dur comme fer. Odeur de cuir, son souffle chaud dans mon cou.

L’explosion de plaisir sans limites

Dans la caisse, portière claquée, langues qui s’emmêlent, goût de café et désir. Sa main sur mes seins, pétrit fort, tétons pincés qui lancent des décharges. La mienne sur sa bosse, zip ouvert, queue raide, veineuse, chaude. ‘Vas-y, branle-moi’, il grogne. Mes doigts dans ma culotte trempée, ‘Personne voit, doigte-moi.’ Deux doigts dedans, mouille qui gicle, je jouis en gémissant, cuisses serrées.

Sa langue sur mon gland… attends, non, je sors sa bite, suce, sel sur la langue, veines qui pulsent. Il gicle dans ma bouche, épais, chaud, j’avale tout, sperme qui coule au coin des lèvres.

‘Chez toi ?’ ‘Pas le luxe.’ Studio Saint-Ouen, café brûlant. Sur ses genoux, bassin qui ondule sur sa dureté. Cheveux à la menthe-citron, il hume mon cou. Robe zipée, soutif-culotte noir-rouge. ‘Prends mes seins fort !’ Il malaxe, mord tétons, douleur-plaisir. Je m’empale, chatte ruisselante sur sa queue épaisse, claquements humides, odeur de sexe musqué.

‘Salope, j’aime ta chatte’, il halète. À genoux, seins autour de sa bite, ‘Défonce-les !’ Chair douce qui glisse, chaud. Doigt mouillé sur son cul, dedans, il rugit, gicle sur mes nichons, sperme chaud qui dégouline.

Douche, câlins. ‘Reviens fin août ?’ Peut-être. Il lit, coupelle euro. Si vous le croisez, silence, il rêve peut-être de moi.

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