Ma renaissance après les coups : de la tendresse à la baise brutale avec mon sauveur
J’étais là, à quatre pattes sur le lit, le cul en l’air, trempée. Sam me tirait les cheveux, pas trop fort, mais juste assez pour que je sente son emprise. ‘T’es ma salope ce soir, hein ?’ qu’il me murmure, la voix rauque. J’halète, ‘Oui… baise-moi fort, chéri.’ Sa queue épaisse claque contre mes fesses, l’odeur de sueur et de sexe remplit la chambre. Ploc, ploc, il entre en moi d’un coup sec. Je gémis, un cri aigu qui sort tout seul. Mes seins ballottent, mes doigts agrippent les draps humides.
Euh… tout a commencé il y a trois ans. J’étais Marlène, 28 ans, un cadavre ambulant. Mon mari, ce porc, m’avait brisée dix ans. Coups, insultes, viols brutaux. Il me traînait par les cheveux, me défonçait comme une poupée. ‘Suce-moi, pute !’ qu’il gueulait, sa bite puante enfoncée dans ma gorge. J’avalais tout, en pleurant après. Il est mort ivre au volant, et moi, j’ai sombré. Seule, déprimée, sale, je m’écroulais dans la rue sous la pluie.
La rencontre qui a tout changé
Sam m’a vue. Grand, musclé, il m’a prêté son manteau. Ses yeux… doux, noirs, qui m’ont transpercée. À l’hosto, on s’est recroisés. Au parc, sur un banc, il m’écoutait des heures. ‘Raconte-moi, Marlène.’ Sa voix chaude, sa main qui effleure la mienne. Pas de pression. Petit à petit, je me suis ouverte. Nos premiers baisers, tendres, sur la place. Ses lèvres chaudes, goût de café, odeur de savon après le chantier.
Le premier soir à l’hôtel… j’ai tout initié. Je retire mon soutif, mes petits seins nus sous ses yeux. ‘Touche-moi.’ Il caresse, hésitant. Sa peau rugueuse sur mes tétons durs. Je baisse son boxer, sa queue raide saute, veinée, odeur musquée. Je la guide en moi, étroite, humide. ‘Doucement…’ Il entre, lent, nos souffles mêlés. Clac, clac, nos ventres claquent doucement. Je jouis en premier, un spasme long, mes ongles dans son dos.
Du doux au rough : mes envies débridées
Avec le temps, ça a évolué. Un soir, SMS : ‘J’ai envie que tu me baises.’ Il rentre, surpris. ‘Vraiment ?’ ‘Oui, comme une chienne.’ À quatre pattes, il me pénètre violemment. Slap ! Sa main sur mes fesses rouges. ‘T’aimes ça, salope ?’ ‘Oui ! Plus fort !’ Sa queue me remplit, frotte mon point G. Odeur de chatte mouillée, bruits de succion. Je hurle, jouis en tremblant, son sperme chaud gicle en moi. Après, on parle. ‘Ça me rappelle lui… mais avec toi, c’est bon.’
Maintenant, je mélange tout. Matin tendre : il me lèche la chatte, langue plate, lente. Goût salé de moi sur ses lèvres. ‘T’es délicieuse.’ Puis, rough : il m’étrangle un peu, me traite de pute. ‘Ouvre ta bouche.’ Je suce, bave partout, gorge profonde. Glouglou, ses couilles contre mon menton. Il me retourne, anal même, lubrifié, lent au début. ‘Ça brûle… continue.’ Sensations folles, plénitude, explosion.
Bientôt, un bébé. Conçu dans la douceur. ‘Je t’aime.’ Sa bite pulse, semence chaude au fond. Mes souvenirs s’effacent. Sam m’a sauvée. Je suis vivante, coquine, libre. Euh… tu veux des détails en plus ?



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