Ma confession coquine : baisée par un migrant érythréen devenu président

Salut, c’est moi, Fleur, 28 ans, la bourgeoise typique de Paris. Hôtel particulier chic, mari expert-comptable blindé, routine parfaite : yoga, soins bio, messe le dimanche. Mais un curé m’envoie visiter un migrant érythréen, docteur en droit, super classe. Joseph, 1m95 de muscles, peau ébène lisse, voix grave qui vibre dans mon ventre.

Premier rendez-vous dans sa chambre minuscule. On s’assoit sur le lit, nos cuisses se touchent, je mouille déjà. Son odeur musquée, mélange de savon et de mâle, m’étourdit. On sort, il me sauve d’une voiture folle, sa main énorme sur mon sein. ‘Pardonnez-moi’, qu’il dit, mais mon téton durcit sous ses doigts chauds.

La rencontre qui a tout changé

Le lendemain, j’arrive sans prévenir. Il ouvre nu, sa bite énorme ballotte, veinée, gland clair comme du chocolat au lait. ‘Détendez-vous’, murmure-t-il. Je rougis, fixe le sol, mais mes yeux remontent. ‘Magnifique’, je balbutie. Il défait ma robe, admire ma touffe rousse, mes seins lourds. ‘À la mesure de mon désir’, dit-il en bandant raide.

On s’embrasse, ses lèvres épaisses aspirent les miennes, langue agile qui fouille. Je saisis sa queue, chaude, palpitante, trop grosse pour ma main. Il me lèche la chatte, odeur de ma mouille acidulée emplit la pièce, sa langue plonge dans mon cul, surprise, j couine ‘Oh !’. Doigts partout, pouce sur mon clito gonflé.

Il me pénètre, lent, mon vagin s’étire, brûle puis engloutit. ‘Doucement, c’est trop gros !’ je gémis. Il oscille, pétrit mes seins, tétons pincés. Testicules contre mes fesses, enfin. Piston lent, puis rapide, je jouis trois fois, son gland circoncis insensible frotte sans fin.

Levrette devant le miroir, ‘Regarde ma queue noire rentrer dans ton cul blanc, salope !’ Clac sur mes fesses, j’hurle ‘J’aime ta bite noire !’. Empalée sur lui face miroir, ventre déformé, je jouis encore. Debout à la fenêtre, ‘La ville te voit te faire défoncer !’. Il éjacule en moi, sperme chaud gicle, pets humides en sortant.

L’orgie et les secrets révélés

Je reviens tous les jours. Ma copine Marie-Chantal me prépare l’anus : plugs, gode vibrant, on se lèche mutuellement, ‘T’es trempée, salope !’. Chez lui, il me sodomise, douleur puis extase, on voit tout dans le miroir.

Un jour, son frère Ibrahim arrive. Plus râblé, bite noueuse. ‘Déshabille-toi, ma chérie’. Ils me matent en se branlant. Je suce l’un, l’autre me doigte. DP : l’un en chatte, l’autre en cul, je hurle, contrôle le rythme, jouis comme folle. Sperme partout.

Joseph disparaît. Ibrahim m’explique : coup d’État, il est président ! Aux infos, je bégaie ‘Merde !’. Il revient pour le 14 juillet, je lui taille une pipe en limo, Ibrahim conduit. On baise en Érythrée, avec ses assistantes métisses qui me massent, lèchent.

Devenue ambassadrice, je développe le tourisme, fortune faite. Trio permanent : lui, moi, les deux beautés. Villa isolée, baisees sauvages. Mais un attentat… Le pays tremble, moi aussi, accro à sa queue colossale.

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