Ma journée sans slip chez mon amant : une confidence ultra chaude
Ce matin, je me suis réveillée avec le soleil qui filtrait par la fenêtre. Une belle journée d’automne, chaude juste comme j’aime. Sous la douche, l’eau chaude ruisselle sur ma peau. Je sors, nue devant le miroir. Mon regard descend sur mon sexe. Hier soir, je l’ai épilé nickel. Mes lèvres roses, proéminentes, ressortent sur ma petite fente glabre. ‘Putain, c’est beau’, je me dis en glissant un doigt dessus. Un frisson. Ma chatte réagit direct, humide déjà.
Je pense à lui. Mon amant. Il kiffe mon sexe rasé. Il me l’a dit l’autre jour, en confession. ‘J’adore ta petite moule épilée, je me branle dessus tout le temps.’ J’ai souri. Je l’ai déjà vu, par la porte de son bureau entrouverte. Assis, pantalon aux chevilles, sa queue raide en main. Gland rouge, gonflé. Il mattait nos photos. Celles où je m’exhibais, jambes écartées, vulve à l’air. Timide au début, mais excitée de le voir bander pour moi.
Le réveil coquin et l’épilation parfaite
Un souvenir me revient : la porte de l’armoire ouverte, miroir reflétant tout. Pas un hasard. Il voulait que je le mate. J’ai joué le jeu, nettoyant la salle de bain en face. Il se branlait fort, et bam, il gicle par jets puissants sur le sol. Grâce à ma photo en gros plan. Et à mon regard surpris dans le miroir. Ça l’a fait exploser.
Ça m’allume grave. Mes tétons durcissent sous mes doigts. Je masse mes seins, pince les pointes. Ma main droite descend, caresse mon clito. Index qui glisse dans la fente trempée. Jambes écartées, je m’enfonce deux doigts, puis trois. Sur les genoux devant le miroir, je me doigte comme une dingue. Gémissements rauques. Odeur musquée de ma chatte qui monte. Et j’explose, corps tendu, cri étouffé. Orgasme libérateur. La journée commence en feu.
Je m’habille : mini-jupe beige, débardeur blanc moulant. Hésite pour le slip. ‘Et si j’y vais sans ?’ Finalement, un string rose transparent. Il moule ma fente, coton enfoncé dedans. Contours de mes lèvres visibles. ‘Il va kiffer.’ Au boulot, femme de ménage chez eux. Sa voiture est là. Cœur qui bat fort.
‘Bonjour !’ lance-t-il d’en haut. ‘Prépare deux cafés, j’arrive !’ En cuisine, il descend en short et t-shirt. Chaud, il dit. On papote, week-end, banalités. Café fini, il s’approche. M’attrape les épaules. ‘Bonjour quand même…’ Bec rapide. ‘Oh, j’veux un vrai baiser !’ J’hésite, le taquine. Puis ses lèvres sur les miennes, langue qui fouille, mains qui baladent. Frissons partout.
La cuisine en feu : oral et éjac faciale
Sa main glisse sous ma jupe, caresse cuisses, remonte. Je serre les jambes pour le provoquer. ‘T’es chou en jupe, si désirable. T’as mis un slip ?’ ‘Oui, mais tout petit.’ Il recule, admire. ‘Montre-moi. Remonte ta jupe.’ Chaleur qui monte. J’obéis. String rose, minuscule, ma chatte moulée dessous.
‘Il est rasé ? Enlève-le. Montre-moi ta chatte glabre.’ Tremblante, je baisse le string, enlève la jupe. Vulve nue, luisante. Il s’agenouille, écarte mes cuisses. Doigts sur la fente. ‘T’es trempée.’ Gémis. Sa bouche prend le relais. Chaleur humide, odeur de ma moule excitée. Langue qui lèche contours, grandes lapées. Goût salé-sucré. Clito dressé, il le titille. Vagues de plaisir. Deux doigts dedans, il suce fort. Je cabre, crie : ‘Ouiii !’ Orgasme violent, chatte qui pulse.
À mon tour. Je baisse son short. Queue dure, couilles lourdes. Les saisis, les roule, embrasse. Gobe une, suce. Langue sur gland. Engloutis tout, suce vorace. Salive qui bave, bruits de succion obscènes. Il bande plus. Je sens venir la jouissance. Sors la bite, masse gland, caresse couilles. Jets de sperme : un sur ma joue, coule vers lèvres. Goût acre quand il m’embrasse.
‘Merci, ta bouche est magique.’ Il garde mon string. ‘Pas de slip aujourd’hui. J’veux accéder à ta chatte quand je veux. Préliminaires finis…’ Je ris. ‘OK, jusqu’à midi.’ Risqué, excitant. Toute la journée, nue dessous, prête pour la suite.



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