Ma nuit à trois torride avec Lautaro et Constanza à la fête

J’arrive chez Constanza, ma robe bleue ample qui moule juste ce qu’il faut mes formes. Elle m’accueille en haut de bain et paréo, verre de tequila à la main. Odeur forte, âcre, qui pique le nez. Elle me serre dans ses bras, en renverse un peu sur mon bras. Froid, collant, ça glisse sur ma peau.

« Sophie ! Génial que t’es là ! » lance-t-elle, joviale. Sa poitrine généreuse me fascine, euh… mes petits seins à côté, pff.

La complicité naît autour de la guitare et de la tequila

Je pose la bouteille de Sarlanoix. « C’est quoi ça ? » demande-t-elle. « Un apéro du Périgord, tu vas kiffer. »

Elle me présente tout le monde. Lautaro retient mon attention : Lillois d’adoption, accent argentin chantant, sociologue militant. Mignon, yeux sombres, sourire timide. On discute. Il joue de la guitare. « Allez, un morceau ! » je supplie.

Il hésite… puis : « ¡Arriba, parias de la Tierra ! » Sa voix rauque, passionnée, me remue les tripes. Tristesse et feu mêlés. Je fonds. « C’est beau… »

Une autre : « Negras tormentas… » Émouvant. Puis en français, « Le temps des cerises ». Souvenirs de mamie, mais sa bouche à lui… mélancolie humide au creux du ventre. On boit. Tequila brûle la gorge, chaleur qui monte.

Au cinquième verre, meilleurs potes. Ma main caresse sa joue, barbe naissante qui gratte doux. Constanza nous éclabousse depuis la piscine. « Sophie, de la tequila ! » Elle m’attrape, me tire dedans. Eau chlorée froide, rires hystériques. Lautaro suit, trempé.

Vêtements collants, inconfortables. Dans sa chambre. « Aide-moi à l’undresser », dit-elle à Lautaro. « Idiota ! » rit-elle, clin d’œil.

Ses mains sur moi, tremblantes d’abord, puis fermes. Robe tombe, soutif, string. Nue. Odeur de chlore sur sa peau caramel, torse lisse. Son sexe se dresse, caramel durci, veines gonflées. Constanza l’attrape, branle doucement. « Mmm… » gémit-il.

Elle se penche, à quatre pattes, avale son gland. Langue rose qui lèche. Je rejoins, face à elle. Goût salé de sa peau, prépuce doux. Je titille le gland, langue plate. Il caresse ses seins libérés, gros, lourds, tétons durs.

De la piscine au lit : explosions de plaisir à trois

Elle le chevauche, il défait son bas. Odeur musquée de sa chatte, chlore mêlé. Langue de Lautaro fouille, bruits de succion. Moi, je suce fort : moitié en bouche, main qui branle. Sa queue épaisse pulse, poils rasés près, doux.

J’attrape capote du sac. Crac papier. Je grimpe sur lui, dos à Constanza. Titille mon clito avec son gland. Chaud, glissant. Enfonce 5 cm, va-retours lents. Sensations : plénitude qui grandit, jus qui coule. Amplitude augmente, jusqu’aux couilles.

Constanza se retourne, m’embrasse. Lèvres tequila, langue agile. « Tes seins… » murmure-t-elle, suce mon téton. Picotements électriques. Je malaxe les siens, pleins, chauds.

« On échange ? » Elle sur sa queue, moi sur sa bouche. Langue experte sur mon clito, doigts qui écartent lèvres. Constanza suce mes seins. Orgasme monte… explosion, cuisses tremblent, jus sur sa langue.

Je m’effondre, les regarde. « Posición del perro ! » gémit-elle. À quatre pattes, seins ballotent comme pendules. Lui en levrette, hanches claquent. Peau caramel sur blanche. Vifs puis lents. Je me caresse, doigts dans ma fente trempée. Deuxième jouissance, vague brûlante.

Il éjacule, grogne. Reste en elle, débande pas tout de suite.

Douche à trois, cabine étroite. Corps collés, savon glissant. Sa bite redurcit contre mes fesses. Nouvelle capote. Levrette debout, mains sur mur carrelé froid. Eau chaude ruisselle. Coups profonds, sensations intenses au fond. Constanza lèche ses couilles pendantes, bruits humides. Puis doigt dans son cul. « Ah ! » crie-t-il surpris, mais accélère. Elle joue, prostate. Je jouis déjà, serrée autour de lui. Il explose enfin.

Comblée, on s’allonge. Peaux moites, odeurs de sexe et chlore. Nuit profonde, épuisée, sourire aux lèvres.

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