Ma confession brûlante : pipe sauvage dans une voiture après la boîte
L’été battait son plein, cette chaleur lourde qui colle à la peau. Mon mari et moi, on avait la maison pour nous, pas d’enfants à gérer. À 28 ans, j’adore ces moments libres pour me lâcher. On décide d’aller en boîte, histoire de danser comme des fous. J’enfile une petite robe d’été, sans soutif, juste un string fin qui laisse mes fesses nues dessous. Mes seins pointent un peu sous le tissu léger, 90C bien fermes. Jambes rasées de près, parfum sucré qui monte avec la sueur.
On arrive dans cette boîte rétro, années 80, pas trop bondée. Verres qui coulent, alcool qui réchauffe vite le ventre. On danse des rocks endiablés, son corps contre le mien, sa main qui glisse parfois sur mes hanches. Mais je fatigue, on s’assoit. Et là, bim, un grand mec sportif, sourire carnassier, vient me demander une danse. Thierry, il s’appelle. ‘Tu danses super bien’, qu’il me dit en me faisant tourner.
La soirée en boîte qui allume la mèche
Ses mains… oh là là. Sur mes hanches, puis qui descendent, effleurent mes fesses pendant les passes. Mes jupes qui virevoltent, dévoilent le bas de mes cuisses, l’air frais sur ma peau. Il mate mon décolleté, yeux gourmands. Série de slows. Il se colle, souffle chaud dans mon oreille. ‘T’es bandante, toi.’ Je ris, nerveuse, excitée. Sa main glisse sur ma taille, descend… sur mes fesses. Il malaxe doucement, pouce qui frôle mon sillon. Chair qui palpite sous ses doigts fermes. Odeur de son parfum musqué, sueur légère, mon excitation qui monte, humide entre les cuisses.
On retourne à la table, lui à côté de moi. Discussions banales, mais sa main sous la table, sur ma cuisse. Caresses lentes, remontent haut, effleurent mon string trempé. Mon mari s’excuse aux toilettes. Thierry murmure : ‘Viens, on prend l’air.’ Je le suis, cœur qui cogne, désir qui pulse.
Parking sombre, sa Renault Espace aux vitres teintées. À l’arrière, je me mets à genoux sur le siège, face au dossier. String au sol, cul cambré. ‘Putain, quel cul parfait’, grogne-t-il. Ses mains massent mes fesses, chaudes, puissantes. Pouce qui descend entre, frôle mon anus. Je sursaute, gémis. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui… continue.’ Il descend plus bas, trouve ma chatte inondée. Odeur de sexe qui emplit l’habitacle, air lourd. Deux doigts qui entrent, va-et-vient lents, rotations. ‘T’es trempée, salope.’ Je halète, ‘Ohhh… oui.’ Pouce sur mon trou, pousse dedans. Waaoooh, plénitude brûlante. Gémissements qui montent, corps qui tremble. Orgasme qui explose, ‘Ah mon Dieu !’
Dans l’Espace, explosion de plaisir
Pas de répit. Il baisse son pantalon, queue raide, grosse, veinée. Frotte contre ma fente sans entrer, sort mes seins, malaxe, pince tétons durs. Goût salé de sa peau quand il m’oblige à genoux entre ses jambes. ‘Suce-moi, montre-moi ta bouche.’ Je lèche la base, langue plate sur la tige, dans la fente. Sel, musc. ‘Humm, bonne fille. Bouffe mes couilles.’ Je les prends en bouche, suce doucement, bruits humides.
‘Maintenant, pompe.’ Gland en bouche, ventouse, descends. Langue qui tournoie. ‘T’es une pro, t’as sucé combien de queues ?’ ‘Mmm…’ Va-et-vient profonds, gorge qui s’ouvre. Gargouillis, salive qui coule. ‘Gorge profonde, avale tout !’ Il attrape ma tête, baise ma bouche. ‘J’vais jouir, avale !’ Jets chauds, épais, au fond. J’avale, goût amer-salé, gorge qui convulse de plaisir.
‘T’es une suceuse de ouf’, dit-il essoufflé. On se rhabille, retourne danser. Mon mari nous rejoint, sourire en coin. Soirée inoubliable, cul encore sensible, bouche qui garde son goût.



Post Comment