Mon réveil en esclave pirate : une semaine BDSM ultra chaude chez Olivier
J’ai les paupières lourdes, putain… non, attends, je sens l’air salé qui me pique les narines. Mon corps est nu, étalé sur des planches rugueuses qui grattent ma peau. Des cordes de filet me serrent les poignets, tendues vers le haut, mes bras écartés comme une croix. L’odeur de poisson pourri et de sueur d’homme m’envahit, mélange écœurant et excitant à la fois. J’ouvre les yeux : une cale sombre, balancée par des vagues qui claquent contre la coque. Des lanternes oscille, lumière jaunâtre sur des torses musclés, tatoués.
« Regardez la marchandise, Capitaine ! La fille du filotier, fraîche comme une huître. » Une voix rauque, un grand barbu avec une cicatrice sur la joue. Il s’appelle… Maître Korvo, j’imagine, dans ce rôle. Il s’approche, sa main calleuse glisse sur ma cuisse, remonte lentement. Je frissonne, ma chatte déjà humide malgré la peur. « T’es à nous maintenant, moussaillon. T’as livré tes filets, on t’a livrée à nous. »
Le piège sur le ponton et mon réveil enchaînée
Je tire sur les cordes, le chanvre râpe mes poignets, douleur vive qui pulse jusqu’à mon ventre. « Lâchez-moi… s’il vous plaît… » Ma voix tremble, mais au fond, je bande les cuisses pour frotter mon clito gonflé. Un autre marin, Asiatique trapu, s’agenouille, son souffle chaud sur mes seins. Il pince un téton durci, tire dessus. « Hummm… regarde ces nichons, Capitaine. Et cette fente qui brille déjà. » Il écarte mes lèvres d’un doigt épais, pénètre direct, mouille son doigt et le suce. Goût salé, musqué. Je gémis, « Oh… non… oui… »
Korvo déboutonne son pantalon élimé, sort une queue énorme, veinée, tête luisante de pré-cum. Odeur forte de mâle, sel et sueur. Il la frotte sur mes lèvres. « Ouvre, salope. Suce ton nouveau maître. » J’hésite, langue dehors, je lèche la pointe, goût amer qui explose en bouche. Il pousse, remplit ma gorge, étouffe mes cris. Glouglou… je bave, salive coule sur mon menton. Le trapu descend, langue sur mon clito, aspire fort, bruits de succion obscènes. Mes hanches se cambrent, « Mmmph ! » autour de la bite.
Les marins pirates me dévorent : sexe sauvage et orgasmes fous
« Elle adore, les gars ! » Un troisième, blond, s’approche par derrière. Il crache sur mon cul, doigt qui force l’entrée anale, brûlure intense. « T’es vierge là ? On va te rompre. » Il bande ma raie, sa queue épaisse pousse, centimètre par centimètre. Déchirure, pleurs salés sur mes joues, mais plaisir monte, vague chaude. Korvo baise ma bouche plus fort, couilles claquent mon visage. Trapu enfonce trois doigts dans ma chatte, prostate mon point G. Odeurs de sexe partout, sueur, jus intimes.
« Olivier ! » Non, je retiens, c’est trop bon. Ils alternent : blond me pilonne le cul, claques de peau humide, Korvo prend ma chatte, étire mes parois, heurte mon col. Trapu me force à sucer ses couilles poilues, goût de sel et de mer. Je jouis violemment, squirte sur le sol, cris étouffés, corps secoué de spasmes. « Ouiii ! Baisez-moi plus fort ! » Ils rient, accélèrent. Chaud liquide gicle en moi, sperme coule de partout, visqueux, chaud.
Après, ils me détachent, caressent mes bleus. « Bonne esclave. Demain, sur le pont, à l’abordage. » Je souris, épuisée, comblée. Cette semaine chez Olivier… le début d’un rêve humide. J’en redemande déjà.



Post Comment