Ma baise torride avec le client de la librairie devant mon mari

Les filles, j’ai encore les cuisses qui tremblent rien qu’en y repensant. J’ai 27 ans, je tiens ma petite librairie depuis deux ans, et ce Rodolphe, ce client fidèle de 28 ans, me matait depuis des mois. Grand, athlétique, avec ce regard qui glisse sur mes seins lourds dans mes décolletés. Hier matin, la boutique était vide, des cartons partout. Il propose de m’aider à ranger. Je sens son regard sur ma croupe moulée dans ma robe fendue. Mon cœur bat fort, l’air sent le papier neuf et un peu sa sueur masculine.

« T’as quel âge déjà ? » je lui demande en le voyant bander sous son jean. « 28, et toi ? » « 27, mais j’aime les sensations fortes. » Soudain, il me plaque contre l’étagère, m’embrasse à pleine bouche. Sa langue envahit la mienne, goût de café et désir brut. Ses mains dans mon décolleté, il pétrit mes seins, tétons durs comme des cailloux. « T’es folle ! » je halète, mais je ferme la porte à clé.

La tentation dans la librairie

Je l’entraîne dans la remise, odeur de poussière et vieux livres. À genoux, j’ouvre sa braguette, sa queue jaillit, raide, veineuse, odeur musquée qui m’excite direct. Je la lèche, slurp slurp, du gland salé jusqu’aux couilles poilues. Il gémit, « Rachel, putain… » J’attrape un capote dans mon sac, la déroule avec les dents, goût latex. Je grimpe sur la table, robe relevée, string arraché. Ma chatte dégouline, poils humides. « Baise-moi fort ! » Il s’enfonce d’un coup, aahhh, remplissage total, chaleur brûlante. Ses hanches claquent contre les miennes, ploc ploc, mes seins ballottent. Je mords son épaule, sueur salée, et je jouis en criant, ondes qui me secouent.

Il éjacule en grognant, on se sépare, sperme qui coule dans le capote. « C’était ouf, mais c’est pas tout », je murmure en l’embrassant. Le soir, je lui file mon adresse. Chez moi, Michel mon mari de 50 ans, bedonnant mais voyeur acharné, nous attend. Short moulant, il mate ma croupe frémir. « Elle est bandante, hein ? Aide-moi à la satisfaire. » Dîner, on parle pornos, Miller, Millet. Ma chatte palpite déjà.

Le trio explosif chez nous

« J’ai trop envie de bite, venez ! » Je vire débardeur et short, nue, seins obus, pubis touffu. Michel me bouffe la chatte sur le lit, langue baveuse dans mes lèvres gonflées, goût de miel salé. Rodolphe bande dur, je le pompe, gorge profonde, glouglou, sa queue pulse. « Baise-la ! » ordonne Michel. Rodolphe me pénètre missionnaire, yeux dans les yeux, miroir au plafond montre son cul musclé qui pompe. « Elle est bonne ta chatte », il souffle. Michel plie mes jambes, « Plus profond ! » Claques de peau, sueur qui goutte, mes nichons claquent.

« Baise-moi comme une chienne ! » je hurle, orgasme qui me tord. Pas de gicle encore. À quatre pattes, face miroir, Rodolphe lèche mon cul, langue chaude sur anneau plissé, odeur intime cochonne. Il enfonce sa queue, aaah lent, brûlure puis extase. Mes fesses claquent contre son ventre, nichons pendants qui swingent. « Jouis dans mon cul ! » Je rue, couilles dans ma main, et on explose ensemble, sperme chaud qui gicle dedans. Michel se branle en grognant.

Ce matin, à la librairie, je le sers comme un client normal. Mais je sais, il reviendra. Mon corps en redemande.

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