Ma folle soirée échangiste à la rivière nudiste au Québec
Tu sais, je reviens de Québec, et j’ai encore le corps qui tremble rien qu’à y penser. Paul et moi, on était en vacances en Floride l’an dernier, strings minuscules sur South Beach. L’air salé, le soleil qui brûle la peau, les vagues qui clapotent. On croise ce couple, lui grand musclé, elle Josée, toute en courbes. On discute, on prend des photos, et hop, feeling immédiat. Souper, rires, regards complices sur le sexe. ‘Venez à Québec cet été’, qu’ils nous disent. On saute sur l’occasion.
Fin de semaine de juillet, chaleur moite. Vendredi soir, piscine chez eux. L’eau fraîche sur la peau nue, bulles qui chatouillent les seins. Samedi, balade en ville, shorts courts qui remontent sur les fesses, nombrils à l’air. On crève de chaud, on file à la rivière nudiste. Grosse roche plate près d’une chute, couples et naturistes autour. Odeur de mousse humide, eau qui rugit. Paul déshabille Josée, moi son mari. Nos fringues volent, plouf dans l’eau.
La rencontre chaude en Floride et le rendez-vous à Québec
Sous la cascade, jets puissants qui fouettent la peau, on échange les partenaires. Je colle mon mari contre Josée, langues qui s’entremêlent, goût salé de l’eau et de la sueur. Puis avec Paul, ses mains rugueuses sur mes seins, mes tétons qui durcissent, énormes, comme des boutons durs. ‘Suce-moi’, murmure-t-il. Je m’agenouille sur la roche glissante, son sexe circoncis devant mon nez, odeur musquée, veines gonflées. Je lèche le gland, salé, langue qui tourne, il gémit ‘Oh oui, France…’. Josée fait pareil à Paul, sa bouche qui avale sa queue épaisse.
Josée s’allonge, je grimpe sur elle en 69. Sa chatte épilée, lèvres longues pendantes, jus qui coule sur mon menton. Je lape son clito, goût acide sucré, elle halète ‘Vas-y, lèche plus fort !’. Ses doigts en moi, qui fouillent, claquent mouillés. Les mecs nous matent, bites dures. Le mari de Josée attrape la queue de Paul, hésite… puis l’avale. ‘Putain, t’es doué’, grogne Paul, gorge profonde, bruits de succion gloutonne, larmes aux yeux mais il kiffe.
Je tire la bite du mari hors de Josée, la gobe, mélange de nos jus, chaud et gluant. ‘Goûte-la bien’, dis-je en la remettant dans sa chatte. Va-et-vient, clacs humides. Paul écarte mes fesses, ‘Ton cul m’appelle’. Doigts lubrifiés qui rentrent, dilatent. Je crie de plaisir, vibration dans tout le corps. Il pousse sa grosse queue dans mon anus, brûlure puis extase, pleine à craquer. ‘Baise-moi fort !’ On baise comme des bêtes, gémissements rauques, sueur qui perle, odeur de sexe lourde.
L’orgie sauvage sous la cascade
Josée se branle en nous regardant, ‘Venez me remplir’. On change, lui dans sa chatte, Paul dans son cul. Double pénétration, elle hurle ‘Ouiii !’. Spectateurs bandent, un mec solo se branle. On finit en 69 bisexuel, langues partout, queues qui claquent dans les bouches. Le mari jouit dans ma gorge, jets chauds, épais, j’avale tout, goût amer salé. ‘Partage’, dis-je à Josée, on s’embrasse, sperme qui file entre langues.
Paul explose sur nos visages, crème chaude qui gicle, coule sur seins. L’inconnu s’approche, ‘Je peux ?’. France le branle, sperme sur ma poitrine, ruisselle tiède. Sous la chute, eau qui lave, rinçage sensuel. Corps détendus, bronzage, puis dodo. Soirée resto, exhibition : jupe courte, robe transparente, bites qui bandent sous shorts. Sur les Plaines, nues sous la lune, on se caresse. ‘Branle-moi’, supplie-je. Doigts en moi, orgasme qui explose, cri primal.
Cette virée m’a changée. Fantasmes réalisés : échange, bi, anal public. On en redemande. T’en penses quoi, toi ?



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