Ma confession coquine : jupe courte, pipe en voiture et sodomie digitale dans le Luberon
On est arrivées hier dans ce mas paumé du Luberon, après des heures de route. L’air sent la lavande partout, ça m’excite déjà. Ce matin, balade au marché provençal, couleurs vives, rires, odeurs d’herbes. On s’installe en terrasse au bord de la rivière, rosé frais qui glisse tout seul. Deux bouteilles vidées sans s’en rendre compte. Je porte ma jupe blanche Armani, toute courte, achetée à Milan. Pas de culotte en dessous, juste ma dentelle fine qui mouille déjà un peu.
Mon chéri me mate, yeux brillants. Sa blouse moulante laisse deviner mes seins libres, tétons qui durcissent sous son regard. ‘Pousse ta chaise’, je murmure. J’étends les jambes sur la chaise vide, jupe qui remonte. Il voit tout : mes poils sombres à travers la dentelle, mon sexe qui palpite. ‘Écarte plus’, souffle-t-il. Je checke autour, personne ne capte. Cuisses grandes ouvertes, je pousse mon bassin vers lui, comme pour l’inviter.
Le déjeuner excitant au bord de la rivière
Ça m’allume grave. Odeur musquée de mon désir qui monte. ‘Retire ta culotte’, chuchote-t-il. ‘Pas ici…’, je ris nerveusement. Le serveur arrive, on paye, frustrés. Dans la voiture, routes désertes. ‘T’as envie de moi ?’, demande-t-il. ‘Oui…’, Ma main sur sa bosse, je frotte son short. Sa queue durcit, je la sors par la braguette, chaude, veineuse, prépuce qui glisse.
Ses doigts sur mon clito pendant que je le branle. ‘Retire-la.’ Je me soulève, enlève ma culotte trempée, l’odeur intime forte, salée. ‘Fais-la-moi sentir.’ Il aspire l’air, yeux fous. Sa main entre mes cuisses : ‘Écarte, pousse.’ Doigts qui écartent mes lèvres gonflées, tout est mouillé, glissant. Je gémis, ‘Hmm… oui…’ Accélère sur sa bite, peau qui frotte, bruit de va-et-vient.
‘Prends-la en bouche.’ Je me penche, lèvres autour de son gland salé, goût de peau chaude. Je l’engloutis, gorge qui se contracte, salive qui coule. Vtttt… slurp… ses mains dans mes cheveux, cadence. Fenêtres ouvertes, vent sur mes fesses nues, jupe relevée. Une voiture croise, adrénaline ! Sa queue pulse, mais ‘Arrête, pas comme ça.’ Je suce goulûment une dernière fois, langue sur son frein, pop ! Je me redresse, lèvres gonflées.
La route torride et l’explosion au mas
Sa main reprend mon sexe, deux doigts dedans, puis trois. Je serre les cuisses, bassin qui ondule violemment. ‘Aaaah… oh putain…’ Orgasme qui explose, jus qui gicle sur ses doigts, corps qui tremble, odeur âcre qui emplit l’habitacle. ‘Je peux la rentrer à la maison ?’, dit-il, queue raide. ‘Promis, mon amour.’
Au mas, je marche devant, cul à l’air sous la jupe. Il me pousse sur le lit, sur le côté, jambes en chien de fusil. Ses mains écartent mes fesses, massage lent, odeur de ma chatte qui s’ouvre. ‘Regarde ça…’, murmure-t-il. Langue qui plonge, suce mes lèvres, jus sucré-salé sur sa bouche. Slurp slurp… je gémis, bassin qui pousse.
Son doigt mouillé sur mon anus, cercles doux. Crispations, mais j’aime son excitation. ‘Je peux ?’ ‘Oui…’ Index qui force, chaud, étroit, velours autour. Il masse sa bite à travers la paroi. Sa main sur moi accélère. ‘Arrête !’ Je le pousse sur le dos, m’empale sur sa queue. Ploc ! Remplie, je chevauche, seins qui claquent.
Son doigt toujours enfoncé dans mon cul, secousses. ‘Je jouis !’ Il explose, sperme chaud qui gicle dedans, mon orgasme suit, spasmes qui serrent sa bite et son doigt. On halète, sueur, odeurs mêlées. Ces moments… magiques. Mais sa queue dans mon cul ? Pas encore… peut-être un jour. Vous les mecs, racontez !



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