Ma revanche torride sur mon chéri et ses histoires coquines
C’est tout frais, encore toute chaude de mon orgasme. Mon chéri vient de me lécher comme un dieu, sa langue qui glisse, qui aspire mon clito gonflé, l’odeur musquée de ma mouille qui embaume la chambre. J’ai les cuisses tremblantes, la tête dans les nuages. En vacances, j’adore baiser l’après-midi, quand le désir a mijoté depuis le petit dej, nos regards qui se croisent, mes fesses à l’air sous la nuisette.
Je me glisse devant l’ordi, jambes encore molles. Et là, bam, son nouveau texte. Publié y a six jours sans m’en parler. Il ricane tout seul devant l’écran quand il écrit, je le sais. Mais il garde ça secret, jaloux de ses fictions. Je lis, amusée au début. Puis vexée. Furieuse, même. Il utilise encore mon pseudo, Lilas, dans ses délires : fouets, talons Gucci, sulfateuses à pruneaux… Marre ! Je veux taper fort.
La découverte qui m’a fait bouillir
Le soir, à table, il râle de mon humeur. « Pupuce, t’es ma muse, j’adore parler de ton cul, tes seins… » « Arrête ! Cesse d’utiliser mon pseudo ! » je lâche. Il fait les yeux ronds. « Pourquoi ? » « Parce que ! Ta femme te demande, tu obéis. » Il moue : « Lol quoi. Une sulfateuse ? » Grrr. « Cesse de m’appeler pupuce ! » Il s’approche : « Madame veut un cunni ? » Mes joues chauffent, je fuis : « J’ai le poulet au four ! » Pas question de craquer.
J’envoie les gosses chez maman, lui à sa réunion. Je prépare endives au jambon, patates au four, sa mousse au chocolat préférée. Robe noire échancrée, escarpins. Il rentre : « Ça sent bon. » Ses mains sur mes reins, lèvres sur ma peau nue. Frisson. « T’es belle ce soir. » On dîne, vin rouge. Il devine : « Les gosses chez ta mère ? Tu prépares un truc. » Je nie. Il m’attrape, m’embrasse. Sa bouche chaude, sa langue qui danse. Je l’emmène à la chambre.
La nuit où je l’ai attaché et fait craquer
« Attends-moi. » Je reviens en body cuir, seins nus, martinet et bâillon-boule. Sa mâchoire tombe. « Allonge-toi. » Il obéit, yeux brûlants. Je déboutonne son jean, sa queue déjà dure. Je l’aspire, gorge profonde, bourses dans la main. Il gémit, « Chérie… » Je l’attache avec une ceinture. « À cause de ton pseudo, hein ? » « Bingo. » Je le fouette : mamelons, torse, fesses zébrées. Peau rouge, odeur de sueur. Il halète : « Je t’aime… »
Je sors vibro et lubrifiant. Chevauchée sur son ventre, je l’embrasse, ongles sur sa peau. « Détache-moi… » « Non. » Je lèche sa raie, mordille, enfonce le vibro. Il proteste pour la forme, se cambre. Puis je colle ma chatte sur sa bouche. Sa langue fouille, aspire. Je balance les hanches, vibro qui bourdonne. Orgasme violent, je crie, son visage noyé.
Je le branle furieusement, il jouit en jets chauds que je lèche. « Tu promets de arrêter ? » Il rit : « T’es déjantée, j’adore. » Je boude, mais on sait que c’est notre jeu. Des jours plus tard, il me montre son texte sur nous. Ému. On s’aime comme ça, fous, dominants, soumis. Putain, quelle vie.



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