Ma réconciliation brûlante avec Hélène : nos corps enlacés après la crise
Alice est repartie dimanche soir, et là, j’ai plus tenu. Toute seule dans l’appart, les dessins d’Hélène devant moi, son corps nu qui me hante. J’ai chopé mon téléphone, doigts tremblants. Ça sonne… une fois, deux. ‘Allô ?’ Sa voix, grave, un peu cassée. ‘Hélène… c’est Stéph. Faut qu’on parle. Viens ce soir ?’ Silence. Mon cœur bat la chamade. ‘Ok… à 21h.’ J’ai raccroché, les jambes en coton. J’ai pris une douche brûlante, l’eau qui coule sur mes seins, mes cuisses, et je pense à elle, à son odeur musquée qui me rend folle.
La sonnette. J’ouvre, elle est là, en jean slim, top moulant, cheveux lâchés. On se fixe, l’air lourd de désir et de peine. ‘Entre.’ Elle passe, son parfum vanillé m’envahit. Je ferme la porte, on reste plantées dans le salon. ‘Stéph… t’as couché avec lui devant moi. Ça m’a tuée.’ Ses yeux brillent. Je m’approche, effleure sa joue. ‘Pardon. C’était une erreur. T’es la seule qui me fait vibrer comme ça.’ Elle hésite, puis ses lèvres s’écrasent sur les miennes. Douces, chaudes, goût de gloss fraise. Nos langues dansent, salive qui se mélange, je gémis dans sa bouche.
L’appel qui change tout
On titube jusqu’à la chambre, on s’arrache les fringues. Son soutif push-up tombe, ses seins parfaits jaillissent, tétons roses durs comme des perles. Je les attrape, les pince doucement. ‘Ah… oui…’ elle soupire. Odeur de sa peau, lait pour le corps à la coco. Je la pousse sur le lit, nue maintenant, sa chatte rasée luit déjà. Je m’agenouille, écarte ses cuisses fines. ‘T’es trempée, ma belle.’ Mon souffle sur son clito, elle frissonne. Je lèche, plat de langue, lentement. Goût salé-sucré, jus qui coule. ‘Oh putain… continue !’ Ses hanches se cambent, mains dans mes cheveux. Je suce son bouton, aspire, enfonce deux doigts dedans. Chaude, serrée, elle pulse autour de moi.
Nos caresses folles et nos cris de jouissance
‘Hélène… à ton tour.’ Elle me renverse, grimpe sur moi. 69 parfait, son cul rond au-dessus de mon visage. J’écarte ses fesses, langue dans son trou, elle hurle. Elle me bouffe la fente, aspire mes lèvres, mordille. Bruits de succion, nos jus qui claquent. ‘T’es si bonne… j’adore ta chatte juteuse.’ Je jouis la première, spasmes violents, je crie son nom, trempée sur sa bouche. Elle continue, me pompe jusqu’à la dernière goutte. Puis elle frotte sa chatte sur la mienne, tribbing sauvage. Peaux glissantes, clitos qui se cognent, odeur de sexe partout. ‘Vas-y, frotte fort !’ On accélère, sueur qui perle, seins qui claquent. Elle explose, corps secoué, ‘Je jouis… aaaah !’ Moi aussi, vague immense, on tremble ensemble.
Après, enlacées, essoufflées. Sa tête sur mon épaule, doigts qui caressent mes tétons. ‘Yoann ?’ Je soupire. ‘C’est fini. Toi seule, maintenant.’ Elle sourit, m’embrasse tendrement. ‘On rouvre la boutique ensemble lundi ?’ Oui. Ce soir-là, on a refait l’amour, doucement, en cuillère. Son doigt dans mon cul pendant qu’elle me doigte devant, orgasme lent, profond. Lingerie rouge enfilée après, on s’est endormies collées. Le bonheur retrouvé, chair contre chair.



Post Comment