Ma nuit de fou avec mon mari : champagne, bougies et sexe débridé

J’avais allumé des chandelles partout dans la salle à manger, la lumière tremblotait, ça sentait la cire chaude et un peu le muscat que j’avais prévu. Jacques arrive, un bouquet et une bouteille de champagne sur le siège passager. Il entre, je me jette dans ses bras. ‘Oh, c’est trop gentil !’ je m’exclame, en sentant ses paquets contre moi.

‘Je suis tellement heureux de te savoir saine et sauve’, il murmure, en se débarrassant des cadeaux. Ses yeux se posent sur ma robe mini, celle qu’il m’a offerte, trop courte, mes cuisses à l’air. Jamais mise avant, trop osée. ‘Je me suis fait un sang d’encre pour toi’, je dis, ‘alors petit dîner pour fêter ça.’ On s’assoit côte à côte, on se frôle tout le temps. La bouteille de bordeaux y passe vite, on rit, nos mains glissent sous la table.

Le dîner aux chandelles qui dérape

Je me penche pour le muscat, et hop, sa main sous ma jupe, sur mes fesses nues. Surprise, mais je traîne exprès, j’aime ses doigts chauds qui pétrissent. Je me redresse, sourire complice. La tarte aux fraises arrive, j’approche ma langue sur ses lèvres pour lécher le jus sucré. Il m’attrape la tête, m’embrasse vraiment, langue contre langue, humide, affamée. ‘C’est le vin’, il pense sûrement, mais moi, je bande déjà.

On abandonne tout. Il me porte jusqu’à la chambre, allume, me pose sur le lit. Il m’arrache la robe, pas de soutif, culotte direct au sol. Je défais sa ceinture, pantalon, slip : sa queue dressée, veinée, qui palpite. On roule nus, baisers voraces. Sa bite frotte mon entrejambe trempé, je m’ouvre, coule déjà. Il m’admire, écartelée, et descend : cou, seins, tétons mordillés, pincés. Sa bouche au nombril, puis au buisson. Bassin qui se soulève, ‘Vas-y, continue’, je gémis.

Il s’allonge tête-bêche, mains sur mes fesses, jambes écartées. Odeur musquée de ma chatte, cyprine qui suinte. Sa langue sur le clito, qui titille, pénètre. Je saisis sa queue, la lèche, gland salé, je l’aspire, suce fort, gorge profonde. Il glisse un doigt dans mon cul, lubrifié, je accélère la bouche. ‘Oh putain… non, attends’, il grogne, mais je jouis d’abord, spasmes violents, cris rauques, je lâche sa bite pour hurler.

Le matin en salle de bain et l’invitation coquine

Il se retient, s’allonge près de moi. Je l’embrasse, goûte ma mouille sur sa barbe. Il me monte dessus, s’enfonce lent, jusqu’aux couilles. Immobile, épais, chaud. Je bascule, cowgirl, je me baisotte sur lui, seins qui ballotent. Il les malaxe, pince. ‘Plus fort !’ je halète. On explose ensemble, sperme qui gicle dedans, contractions, sueur, odeurs de sexe.

Anéantis, enlacés. Jamais aussi bien. Le lendemain, salle de bain, je m’admire nue, seins durs. Il arrive par derrière, mains sur mes nichons, bite dure contre mes fesses. ‘Mmmh’, je penche sur le lavabo, jambes écartées. Il frotte entre mes cuisses sèches d’abord, puis mouillées. Ma main guide sa queue dans ma chatte. Il pousse, lent. ‘Baise-moi’, je murmure. Chevauchée rapide, miroir montre nos visages tordus de plaisir. On jouit en se regardant, cris synchrones.

Douche ensemble, caresses partout, peau glissante, rires muets. Café oublié. Soir, j’attends Jacques à son lycée. Il sort avec Alice, sa collègue sportive, blonde, athlétique. ‘Viens Claire !’ il crie. ‘Bonjour, Jacques parle tant de toi, il est fou de toi. Moi, seule… pour l’instant’, elle dit, clin d’œil. ‘Viens chez nous samedi, rando dans les gorges, pique-nique.’ ‘Carrément !’ elle s’exclame. J’ai hâte, qui sait ce qui nous attend…

Post Comment

You May Have Missed