Ma première baise torride avec mon spécial 314, dans son appart de rêve
J’étais là, dans la cuisine, à réchauffer le dîner. Le cœur qui battait déjà fort rien qu’en pensant à lui. L’appart sentait bon les épices de la salade, les fruits frais. J’avais enfilé mon ensemble violet en dentelle, celui qui moule mes seins, qui remonte sur mes fesses. Fini le tee-shirt flottant. Ce soir, je voulais qu’il craque.
La porte s’ouvre, et hop, son odeur musquée envahit tout. Sueur d’après-sport, mélange de sel et de mâle. Il s’approche par derrière, comme d’hab. Sa main glisse sous la dentelle, sur mon ventre nu. Chaud, rugueux. Ses lèvres effleurent mon cou, humides. ‘T’es parfaite ce soir’, murmure-t-il, voix grave, essoufflée. Je frissonne, les cuisses qui se serrent déjà.
La routine qui monte en tension
‘Tu sens bon’, je souffle, me retournant à moitié. Il grogne, presse son corps contre le mien. Son caleçon tendu, je sens sa queue dure contre mes fesses. Épaisse, chaude. ‘Mange d’abord’, dit-il en s’asseyant. Mais ses yeux me dévorent pendant qu’il avale la salade. Je remplis son verre, effleure sa cuisse ‘par accident’. Il sourit, carnassier.
Dîner fini, il active ses lunettes VR pour son jeu. Moi, je mate en spectateur, excitée par ses muscles qui roulent sous sa peau. Sueur qui perle encore sur son torse nu. L’odeur flotte jusqu’à moi, entêtante. ‘T’aimes regarder ?’ demande l’IA. ‘Ouais, grave’, je chuchote. Mais c’est lui que je fixe, sa respiration accélérée quand son avatar sprinte.
Session terminée, il enlève les lunettes. Se lève, direct sur moi. ‘Viens là.’ Sa voix ne laisse pas de doute. Il m’attrape par la taille, me plaque sur le nouveau canapé. Doux, moelleux sous mon dos. Ses mains arrachent la dentelle violette. Mes seins jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il les pince, aspire un mamelon. Sucé fort, langue râpeuse. ‘Hmm, t’es bonne’, grogne-t-il, bouche pleine.
Je gémis, ‘Oh oui, continue…’ Mes doigts dans ses cheveux courts, humides de sueur. Odeur forte, animale. Il descend, écarte mes cuisses. Ma chatte déjà trempée, l’air frais la fait palpiter. Il renifle, ‘T’es prête pour moi.’ Sa langue plonge direct. Large, vorace. Lèche mon clito en cercles, aspire. Bruits de succion, mouillés, obscènes. Je cambre, ‘Putain… oui !’ Mes jus coulent sur son menton.
L’explosion de plaisir sur le canapé neuf
Il se redresse, caleçon viré. Sa bite jaillit, veinée, tête luisante de pré-cum. Grosse, au moins 20 cm. ‘Suce-moi.’ Je m’agenouille, avide. Goût salé, chaud. Je l’engloutis, gorge profonde. Il agrippe mes cheveux, baise ma bouche. ‘Comme ça, salope.’ Glouglous, salive qui dégouline. Mes lèvres tuméfiées.
Il me relève, me plie sur le canapé. Fesses en l’air. ‘Je vais te remplir.’ Sa queue frotte mon entrée, glissante. Pousse d’un coup. Étirement brûlant, plein. ‘Aah !’ je crie. Il claque mes fesses, commence à pomper. Fort, profond. Peau contre peau, clacs humides. Ses couilles tapent mon clito. Odeur de sexe, sueur, partout.
‘Plus vite !’ je supplie. Il accélère, une main sur ma nuque, l’autre qui pince mon téton. Je jouis la première, spasmes violents. ‘Oui, serre-moi !’ gronde-t-il. Quelques coups de reins bestiaux, et il explose. Jet chaud, épais, qui inonde ma chatte. Tremblements, souffles haletants.
Il se retire, sperme qui coule sur mes cuisses. Me retourne, m’embrasse tendrement. ‘T’es à moi.’ Je souris, épuisée, comblée. ‘Toujours.’ On reste enlacés, odeurs mêlées, cœurs qui ralentissent. Demain, rebelote. J’adore cette vie.



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