Ma folle nuit lesbienne avec Claude Beaufortain dans son jacuzzi brûlant
J’hésite encore à te le raconter, mais bon, entre nous… C’était il y a quelques semaines, dans ce studio TV des années 90, l’air chargé d’odeurs de maquillage et de tabac froid. J’avais 17 ans, presque 18, émancipée, Lolita chanteuse avec mes couettes et mon décolleté qui fait bander les mecs. Mais moi, les mecs ? Beurk. Claude Beaufortain m’interviewe, sa voix rauque me file des frissons. Il – enfin, elle, je le sais pas encore – a ce physique à la Bowie, grand, musclé, charismatique. Ses yeux me transpercent.
« Cricri, tu vaux mieux que cette image de gourde », qu’il me balance en direct. Le public applaudit, moi je rougis. Euh… sa présence m’enveloppe, comme une odeur musquée, virile. Après l’émission, je file dans sa loge. Bam, porte fermée. « Claude, vous pensez vraiment que je dois virer mon manager ? » Il sourit, ses lèvres épaisses. « Absolument, petite. T’es pas faite pour qu’on te presse comme un citron. » On parle contrats, il feuillette le mien. Ses doigts forts effleurent les miens. Électricité. Je m’assois, croise les jambes, ma jupe remonte. Il tousse, détourne le regard. « T’es mineure, hein ? Fais gaffe. » Je ris : « Émancipée à 16, et j’ai confiance en vous. » Je l’embrasse sur la joue, fugace, son odeur de savon et de musc me hante. Je file.
L’interview qui m’a fait craquer
Quelques jours plus tard, chez lui, avec mes parents. Il confirme : le contrat est pourri, mais y’a une faille. Son avocat bosse dessus. Ses parents le remercient, moi je le fixe, adoration totale. « Merci, Claude. T’es pas comme les autres… hommes. » Il rit : « Méfie-toi, Padawan. » On va à son émission, je change de coiffure pour passer incognito. Dans le public, son charisme m’embrase.
Ce soir-là, explosion. J’apprends que le contrat est cassé ! Grâce à lui. Je sprinte chez lui – j’avais mémorisé les codes des digicodes, petite voleuse. « Houhou, Claude ! » Pas de réponse. J’ouvre la salle de bain, vapeur épaisse, odeur de bulles et d’huile essentielle, lavande musquée. Le jacuzzi ronronne, eau chaude bouillonnante. Et là… Claude, nue, torse musclé, mais… « Mais !? Vous êtes une femme ? » Elle hausse les épaules, eau clapote contre sa peau luisante. « Assez masculine, quand même… »
Je m’agenouille, fascinée. Ses seins petits, fermes, nichés dans des pecs saillants. Entre ses cuisses, son sexe féminin, poilu, invitant. Odeur saline, chaude. « Eeeh, ça change tout… J’aime pas les garçons. Jamais. » Elle agite l’index : « Petite effrontée, t’es chez moi comment ? Punition ! Raconte tout, nue, dans le bain. » Je vire mes fringues en un clin d’œil – soutif qui claque, jupe qui glisse sur mes cuisses douces. Mes seins lourds ballotent, tétons durs. Je grimpe, eau brûlante m’engloutit, bulles massent ma chatte rasée.
La découverte explosive dans le jacuzzi
« Tout de A à Z », qu’elle ordonne, sa main sur ma cuisse. Je balbutie : « Mon manager… il me touche parfois, mais j’encaisse pour le fric. Toi… t’es parfaite. » Ses doigts remontent, effleurent mes lèvres intimes. Gémissement : « Ahh… » Elle m’attire sur ses genoux, face à elle. « Montre-moi ce que tu veux. » Nos bouches se collent, langues voraces, goût de vin rouge et salive. Ses mains pétrissent mes fesses, un doigt glisse dans mon cul serré – sensation de plénitude, brûlure douce. Je gémis dans sa bouche : « Plus… »
Je me retourne, dos à elle, son clito dur contre mes reins. Elle me pénètre avec trois doigts, va-et-vient glissant, bulles pop-pop contre ma peau. Odeur de cyprine, forte, animale. « Baise-moi, Claude ! » Elle accélère, pouce sur mon anus. Je crie, orgasme violent – spasmes, jus qui coule, eau qui gicle. Puis je la chevauche, 69 aquatique. Ma langue fouille sa fente poilue, goût musqué, sel et miel. Elle lèche mon trou du cul, aspire mon clito gonflé. Bruits de succion, clapotis. « Ouiii… putain, oui ! » On jouit ensemble, corps secoués, cris étouffés.
On sort, peau rouge, enlacés. « Reste, Cricri. » Je reste. Cette nuit a tout changé. Sensations gravées : sa force tendre, nos odeurs mêlées, plaisir infini.



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