L’Amie Partagée : Ma Confession Coquine Ultime
J’ai 28 ans, et putain… non, attends, je me lance. C’était il y a deux semaines, ce dîner chez moi. Trois couples : mes collègues Christian, André, Hugues et leurs femmes, Claire, Mireille, Fionna. Mes potes sportives aussi. Table dressée nickel, paella qui sent bon l’épice et la mer, vin qui picote la gorge. On papote banalités, vacances, boulot. Mais Mireille balance son histoire naturiste. ‘On tombe sur ce couple nus, lui qui étale crème sur ses seins, son ventre… et bam, sa queue semi-dure qui frotte sa peau bronzée.’ Elle détaille, on rigole, les mecs gênés.
Je me lève pour la cuisine, je sens leurs regards sur mes fesses moulées, l’espace entre mes cuisses qui tease. Claire me grille son mari : ‘Tu bandes pour Francesca ?’ Et ça dérape. ‘Vous la baiseriez ?’ Les mecs bafouillent. Moi je reviens : ‘Paella si vous avouez.’ Christian craque : ‘Ouais, t’es dans mes rêves érotiques.’ André parle strip-tease sur bureau, Hugues sodomie. L’air crépite de tension, odeurs de vin et désir.
Le dîner qui bascule en aveux brûlants
Je pose ma bombe : ‘Les filles, je dois avouer… J’ai couché avec vos maris.’ Silence de mort. Je détaille : Christian après soirée boulot, ‘On danse, alcools, baisers mouillés, sa langue dans ma bouche qui goûte le whisky. Chez moi, il me plaque au mur, sa queue épaisse qui force ma bouche, sel de sa peau, bruits de succion gloutonne. Il gicle sur mes seins, chaud et collant, odeur musquée qui imprègne l’air.’ Claire fulmine mais excitée.
Hugues : ‘Sur le tapis bureau, sa longue verge qui glisse dans ma chatte trempée, claquements humides, sueur qui perle. Week-end Nice, sodomie lente, son doigt qui fouille mon cul, langue qui lèche mon anus plissé, goût âcre.’ Fionna rougit. André : ‘Hanovre, même chambre, chaque midi en infirmerie, sa rigidité insatiable, positions folles, balcon, escalier, sa bite qui pulse dans mon cul pendant que je me doigte, jus qui coule.’ Mireille hilare : ‘Avec moi, missionnaire dans le noir !’
Claire : ‘Compare-les.’ Moi : ‘Christian le plus gros en diamètre, dur à avaler tout, étouffe ma gorge. Hugues long et droit, parfait pour sodomie profonde. André petit mais raide, infatigable.’ Elles veulent voir. Musique Fever, je strippe. Top qui vole, seins lourds qui balancent, tétons durs comme cailloux. Slip rouge descend sur fesses satinées, pubis rasé luisant. Nues, je sers, queues qui bandent sous tables.
L’orgie débridée et les échanges torrides
Dessert torride : ‘Francesca, dessert pour eux.’ Je dénude Christian, sa hampe raide, veines gonflées, odeur de mâle excité. Pipe profonde, salive qui bave, gorge qui se contracte, ‘Mmmh, suce fort’, flashs des appareils. Sur table, jambes écartées, cyprine qui dégouline, il pénètre lent, frottements brûlants, ‘Aah, oui, remplis-moi’. Hugues enfonce anal, préparation doigts huilés, brûlure puis extase, ‘Ton cul est divin’. André suit, va-et-vient frénétiques.
On danse nus, Mireille nue contre moi, ‘Encule-moi Christian !’ Je la guide, sa rondelle serrée avale sa grosseur, cris : ‘André regarde ! C’est bon !’ Odeur de sperme qui explose, chaud dans son cul, coule sur cuisses. Claire se fait Hugues brutal, claques de chair, Fionna cheveux pleins de foutre d’André, Francesca – moi – je me doigte sur cheminée, doigts gluants, halètements rauques.
Deux semaines après, échanges de femmes. Chez Mireille, on teste tout : triples, anals, pipes mutualisées. Elles avouent : ‘C’était notre piège pour exorciser les cornes.’ Maintenant, on partage tout, sensations fortes, plaisirs infinis. J’en tremble encore.



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