Ma soirée déguisée qui a viré à la baise anale de ouf avec un marin poivre et sel
Salut les filles, vous allez pas me croire, mais hier soir, j’ai vécu un truc de dingue. Moi c’est Julie, 27 ans, j’adore les sensations fortes, le sexe qui cogne, ces moments où ton corps lâche tout. On était à une soirée déguisée avec mes potes Mathilde et Caro. J’avais mis une petite robe noire moulante, string dentelle, bas résille, porte-jarretelles, talons qui claquent. Odeur de parfum sucré sur ma peau, maquillage smoky qui fait fumer mes yeux verts. Je me sentais bandante, prête à tout.
La musique tape fort, punch qui descend facile, goût fruité et alcool qui chauffe la gorge. Je danse seule, hanches qui roulent, sueur qui perle entre mes seins. Et là, il débarque : Patrick, la cinquantaine, poivre et sel, grand, costaud comme un ours, déguisé en marin. Ses yeux bleus me scannent, sourire carnassier. “Toi, t’es déguisée en quoi, bombe sexuelle ?” qu’il me balance direct. Je ris, “En fille qui s’éclate.” On discute, sa voix grave vibre dans ma poitrine, odeur de tabac et aftershave boisé.
La soirée qui dérape sur la piste
Premier slow, il me prend les mains, me fait tourner. Ses paumes chaudes, rugueuses. Puis il se colle derrière, et bam, je sens sa bosse dure contre mes fesses. Grosse, insistante, qui pulse au rythme. J’hésite, cœur qui cogne, mais je pousse un peu en arrière, joue le jeu. Son souffle chaud dans mon cou, “Ma chérie, avec moi c’est quand tu veux.” Je rougis, chaleur monte entre mes cuisses, cul qui mouille déjà sous le string.
Minuit passé, je m’ennuie sans mes copines parties avec leurs mecs. Il propose de me ramener. Dans sa berline cuir neuf, silence lourd, tension électrique. Sa cuisse frôle la mienne, odeur de mâle qui envahit l’habitacle. Devant chez moi, il lâche : “Un dernier verre ?” J’hésite, “Allez, pour te remercier.” Montée d’escaliers, ses yeux sur mon cul qui ondule, bruits de talons qui résonnent.
Dans mon appart, whisky qui brûle la langue, je reste debout, jambes gainées qui l’excitent. “Montre-moi tes dessous sexy ?” qu’il demande, regard affamé. Je ris nerveuse, mais lance un son sensuel, basse qui vibre. Je danse pour lui, mains sur hanches, robe qui remonte slow. Il bande dur, bosse énorme sous son froc. “Putain t’es bonne…” non, attends, il dit “T’es une salope quand tu bouges comme ça.”
Chez moi, le strip et l’enculade inoubliable
Je m’agenouille, frôle sa queue à travers le tissu, goût salé anticipé. Il sort la bête : 20 cm, veineuse, gland violet luisant. “Suce, petite cochonne.” Je l’attrape, main tremblante, branle maladroite. Bouche ouverte, je l’avale, tiers à peine, salive qui coule, bruits de succion obscènes. “Oh oui, avale ma bite, salope.” Sa main sur ma tête guide, gorge qui se contracte.
Il m’allonge sur le lit, bouffe mon cul : langue chaude qui fouille, barbe qui pique mes fesses douces, odeur musquée de mon excitation. Doigts salivés qui rentrent, deux, qui écartent. “Ton trou est prêt, je vais te défoncer.” Capote, gel froid qui glisse. À quatre pattes, je pousse, son gland force, douleur vive puis plaisir fou. Il rentre lent, puis tape fort, claques sur mes fesses, “Prends ma queue, chienne !” Vagues de jouissance, odeur de sexe, sueur qui colle nos peaux.
Il me retourne, me pilonne missionnaire, son torse poilu contre mes seins, baisers baveux. Puis je monte, m’empale, rebondis, ses claques qui picotent. On jouit ensemble, lui qui gicle en grognant, moi doigts sur clito, spasmes qui secouent. Après, câlin, sa main sur mon cul. “On recommence quand ?” J’ai souri, “Bientôt, t’es trop bon.” Frissons encore rien qu’à l’écrire. Vie de ouf !



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