Ma nuit lesbienne torride avec la secrétaire d’État au séminaire
Les filles, vous allez pas me croire. Moi, Aube, 28 ans, députée en pleine ascension, je crevais d’envie pour Luce, cette secrétaire d’État de 32 ans, mince, parfaite, avec son corps de déesse. Au séminaire en Auvergne, j’étais jalouse de son poste, mais putain… c’était plus que ça. Son maillot une-pièce moulait ses seins fermes, son cul étroit musclé. Hier soir, après une baise intense avec un mec trouvé en ligne – sa bite énorme dans ma bouche, mon cul, ma chatte dégoulinante – j’y pensais encore à elle. Son sourire mutin, ses tétons qui pointaient. Faut que je passe à l’action.
J’hésite pas. Rendez-vous piscine, même heure. L’eau clapote doucement, odeur de chlore qui pique le nez. Elle est là, dos crawlé parfait, corps luisant. Je plonge, brasse maladroite. Elle s’approche, coudes sur le bord, gouttes perlant sur sa peau pâle.
La tension à la piscine
« T’es venue ! » murmure-t-elle, voix suave, regard en coin.
« Ouais… t’as vu mon maillot hier. Le tien est canon, vintage sexy. » Je rougis, mes tétons durcissent sous le bikini.
Elle rit, se rapproche. Nos cuisses se frôlent sous l’eau, chaleur monte. « T’es mignonne, Aube. Tes formes… jolis seins, cul rebondi. » Son doigt effleure mon épaule, frisson électrique.
« Luce… j’arrive pas à t’oublier. Hier, je me suis fait défoncer par un mec, mais c’était toi dans ma tête. » Les mots sortent seuls, essoufflée.
Ses yeux s’écarquillent, puis pétillent. « Vraiment ? Montre-moi. » Elle m’embrasse, lèvres douces, goût de menthe et chlore. Langues s’enroulent, slurps humides. Je gémis dans sa bouche.
On sort, peignoirs trempés. Dans ma chambre, porte claquée. Elle plaque son corps contre le mien, maillot collant. Odeur de sa peau, musc et sel. « Déshabille-moi », souffle-t-elle.
L’explosion de plaisir dans la chambre
J’arrache son une-pièce. Ses seins jaillissent, tétons roses durs comme cailloux. Je les suce, bruit de succion, elle gémit « Oh oui… mordille ». Goût salé, chair ferme. Ma main glisse entre ses cuisses, chatte rasée, trempée. Doigts dedans, glouglou liquide, elle halète « Plus fort, Aube ! ».
Elle me vire au lit, bikini arraché. Mes seins libérés, elle les malaxe, pince mes tétons. « Ton cul est à croquer. » Elle me retourne, langue sur mes fesses, léchouille mon trou. Sensation brûlante, humide, je pousse des cris rauques.
« Mange-moi », je supplie. Elle écarte mes lèvres, langue sur mon clito gonflé. Bruits de lapement, odeur de ma mouille âcre. Je jouis vite, spasmes, fontaine qui gicle sur son visage. « Délicieux », marmonne-t-elle, lèvres brillantes.
Je la bascule en 69. Sa chatte devant moi, belle, rose, gonflée. Je la bouffe, doigts en elle, elle suce mon clito. Gémissements étouffés, « Hmmm… ta langue… », vibrations. Ses jus coulent sur mon menton, goût sucré-salé.
« J’ai un gode dans ma valise », dis-je. Elle hoche la tête, yeux fous. Strap-on enfilé, je la pénètre en missionnaire. Elle enroule ses jambes fines autour de moi. Va-et-vient lents, puis rapides, claquements de peaux. « Défonce-moi ! » hurle-t-elle, ongles dans mon dos.
Ses seins ballotent, je les attrape. Elle jouit, corps cambré, cris aigus, vagin qui serre le gode. Moi aussi, frottement sur mon clito, explosion. On s’effondre, sueur poisseuse, cœurs battants.
« T’es une salope divine », chuchote-t-elle, baiser tendre. La jalousie ? Oubliée. Juste du désir pur. Demain, séminaire… mais ce soir, on recommence.



Post Comment