Ma rencontre torride avec un photographe : ma première sodomie à Paris

J’avais 25 ans, un peu renfermée, toujours à me trouver moche et coincée. Vierge, quoi. Je passais mes soirées à mater les couples qui s’embrassaient, à fantasmer seule sous les draps, les doigts enfoncés dans ma chatte humide. Ce soir-là, engueulade avec maman pour rien, j’enfourche ma 125 et direction Paris. Le vent fouette mon visage, l’odeur d’essence et de bitume me calme un peu. J’arrive porte d’Orléans, file vers Saint-Michel. Lumières, foule, musique qui pulse. Je m’arrête près d’une bouche de métro, allume une clope, observe tout ça depuis ma selle.

— Salut, t’as du feu ?

La rencontre inattendue près de Saint-Michel

Un mec devant moi. 35 ans max, yeux bleus, jean slim, t-shirt moulant sur des pecs fermes. Cheveux en bataille, sourire craquant. Odeur de tabac et de Cologne boisée qui monte. Je bredouille, allume sa clope. Le Zippo claque, flamme orange.

— Tu attends quelqu’un ?

— Non…

— Une clope ? Et on boit un verre ?

J’acquiesce, surprise. On marche vers un bar enfumé. Brouhaha, rires, sueur et bière dans l’air. Il commande deux Cuba Libre. Glaçons qui tintent, citron vert qui pique les narines. On parle. Il est photographe. Moi, j’aime la photo noir et blanc. Le rhum chauffe mon ventre, détend mes épaules. Ses yeux pétillent.

— Viens voir mon atelier, à deux pas.

Sur la moto, ses mains sur ma taille. Chaleur à travers le cuir. On rit, il crie « Pas si vite ! ».

L’atelier : bordel créatif, odeur de chimie photo, projecteurs qui bourdonnent. Photos partout, nus artistiques. Mon cœur bat fort. Il cadre mon visage avec ses doigts.

— Enlève ton blouson. Pose pour moi.

Je obéis. T-shirt qui tombe. Seins nus, tétons qui durcissent sous l’air frais. Clic-clac de l’appareil. Ses mains sur mes épaules, douces, chaudes. Frisson électrique.

— Décontracte-toi… T’es belle.

L’explosion de plaisir dans l’atelier sombre

Je m’allonge sur le clic-clac défait, drap froissé qui sent le sexe et la sueur. Il caresse mon dos, descend. Zip de mon jean ouvert. Ma culotte mouillée.

— Ça va ?

— Oui… Continue…

Nos lèvres se trouvent. Goût de rhum et tabac. Langues qui dansent, salive chaude. Je glisse ma main sous son t-shirt, abdos durs, poils drus. Il gémit doucement. Je descends, défais son jean. Son sexe jaillit, énorme, veines gonflées, gland violet luisant. Odeur musquée, animale. Je l’attrape, peau veloutée, chaude. Il pulse dans ma paume.

— Suce-moi…

Je lèche le gland, sel pré-sperme sur ma langue. Bouche ronde, j’avale. Il grogne, « Oh putain… » Non, pas ce mot. Il empoigne mes cheveux. Va-et-vient lent, gorge profonde. Bruits de succion, salive qui coule. Ses couilles lourdes dans ma main, je les malaxe. Il tremble.

— J’vais jouir…

Jet chaud, épais, goût amer-salé. J’avale tout, lèvres gonflées.

Il me retourne, cul en l’air. Doigts sur mon anus, lubrifiant avec sa salive. « Doucement ? » Je hoche la tête, excitée, trouillée.

Gland contre mon trou. Pression. Brûlure. « Aah… Lentement… » Il pousse, millimètre par millimètre. Déchirure, puis plaisir fou. Remplie, chaude. Odeurs de sueur, de cul. Il accélère, claques de hanches sur mes fesses. « Plus fort ! Encule-moi ! » Je hurle. Vibrations dans mon ventre, chatte qui dégouline.

Il me pilonne, grognements bestiaux. Mon clito frotte le drap, je jouis en spasmes, squirting sur les cuisses. Lui explose dedans, sperme brûlant qui gicle.

Je pars dans la nuit, cul endolori, comblée. Jamais revu. Mais cette photo de moi, tatouage à l’épaule, dans un magazine… « Après l’amour ». Magique.

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