Comment mon mec m’a convaincue de lui tailler une pipe et d’avaler tout son jus

Salut les copines… euh, je suis encore toute chamboulée. J’ai 28 ans, et hier soir, avec mon mec, on a vécu un truc de ouf. On était sur le canap’, un verre de vin à la main, l’air chargé de désir. Ses mains sur mes cuisses, son regard qui me bouffe. ‘Bébé, tu ferais de moi le plus heureux des hommes si tu me faisais une petite pipe’, qu’il me sort, avec cette voix un peu larmoyante, les yeux brillants. J’hésite, hein. ‘Mais chéri, j’suis pas trop fan, ça pue un peu le mec pas lavé…’ Il rigole doucement, se lève, baisse son froc. Sa bite jaillit, dure comme du bois, veinée, l’odeur musquée qui monte, mélange de sueur et d’excitation.

‘Attends, ma puce, je t’assure que tout le monde le fait. Les sondages le disent !’ J’éclate de rire, mais il insiste, genre sérieux. ‘Et puis, tu me trouves pas beau ? Autant qu’on baise à l’envers. Je te lèche ta chatte trempée, tu suces ma queue, tout le monde kiffe.’ Sa main caresse mes seins à travers le tissu fin, mes tétons durcissent direct. L’odeur de son sexe m’envahit, chaud, animal. ‘T’as une grosse bite, c’est un honneur’, qu’il ajoute, fier. Je pouffe, mais curieuse, je m’approche. ‘Je me suis lavé avec du gel fraise, vas-y, goûte.’

La soirée qui dérape en confessions brûlantes

Je m’agenouille, le tapis doux sous mes genoux. Sa queue palpite devant mon visage, tip rose, brillant de pré-cum salé. J’hésite une seconde, euh… puis j’ouvre la bouche. Le goût explose : fraise sucrée mêlée à son sel masculin, chaud sur ma langue. ‘Mmmh, ouais bébé, comme ça’, il gémit, sa main dans mes cheveux. Je glisse mes lèvres autour, suce doucement, le bruit de succion humide remplit la pièce, slurp slurp. Sa peau veloutée frotte mon palais, dure, pulsante. Je sens les veines gonfler, l’odeur plus forte maintenant, entêtante. Il pousse un peu, touche ma gorge, j’étouffe un peu, les yeux larmoyants, mais putain que c’est bon.

‘Tu vas kiffer aussi, je te jure’, souffle-t-il. Je hoche la tête, la bouche pleine, la bave qui coule sur mon menton. Mes doigts massent ses couilles lourdes, poilues, chaudes. Il halète, ‘Ça muscle tes lèvres, pour des sourires parfaits… et ta langue pour l’allemand !’ On rigole entre deux succions, mais je accélère, la langue qui tournoie sur le gland sensible. Ses hanches buckent, le bruit de gorge profonde, glouglou, ses gémissements rauques. ‘Prends-moi en photo pour tes copines ?’ J’ouvre les yeux, le fixe, excitée par l’idée perverse.

La pipe de ma vie et ce goût inattendu

Soudain, il grogne, ‘J’vais jouir, avale tout, bébé ! Tu ferais de moi l’homme le plus heureux…’ Je panique un peu, mais ses arguments défilent dans ma tête : anticorps pour l’hiver, pansement gastrique, énergétique… ‘Tout le monde avale, goûts subtils, fierté totale !’ Sa bite tressaute, explosion chaude en bouche. Jet après jet, épais, salé-amer avec un fond sucré-fraise, qui glisse sur ma langue, colle au palais. J’avale, gloup, la gorge qui se contracte, chaleur qui descend dans l’estomac. Odeur forte de sperme qui imprègne ma bouche, goût persistant. Il tremble, me caresse le visage, ‘T’es une déesse.’

Je me redresse, lèvres gonflées, sourire fier. ‘C’était… dingue. Chaud, gluant, mais j’ai kiffé le contrôle, le goût qui envahit tout.’ On s’embrasse, son odeur sur moi. Depuis, j’en redemande. Les filles, ces arguments foireux marchent grave !

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