Ma Confidence Coquine : La Visite d’Élodie qui Déraille Total

Tu sais, comme deux ou trois fois par mois, j’aperçois Élodie par la baie vitrée. Elle pousse la barrière sans sonner, fonce jusqu’à la maison. Brrr, qu’elle froid, qu’elle râle en entrant, les joues roses du vent de septembre.

— T’habille plus chaud, je lui lance, encore en peignoir, sueur collante après avoir couru le bus.

L’Arrivée Surprise et le Rituel Habituel

— Perte de temps si une occase se pointe, réplique-t-elle, un clin d’œil.

Vêtue sage : veste trois-quarts, chemisier lin rouge boutonné serré, jupe noire fendue. Mais de profil, en accrochant sa veste, deux boutons à pression ouverts. Contour de sein gauche, poire parfaite, téton qui pointe sous le tissu fin. Jambes qui s’écartent pour l’équilibre, fente jusqu’à mi-cuisses bronzées, douces. On se ressemble tellement : brunes élancées, seins généreux mais fermes, fesses rebondies, jambes de danseuse.

— Toi, t’es prête en deux secondes, peignoir moule ton corps, ajoute-t-elle.

On rit, thé en main. Moi vautrée dans le canapé, fesses au bord, jambe pliée, vue directe sur mon entrejambe si elle se penche. Elle sur la table basse, jambes écartées, jupe pincée entre fentes, cuisses nues luisantes. Décolleté plongeant, effluve de son parfum musqué, vanille et peau chaude.

Potins des deux semaines. Mais mes yeux glissent sur ses seins, ses cuisses. Chaleur monte, tétons durs sous peignoir. Elle capte.

— Tu te rinces l’œil, ma chérie ? Continue, et nos discussions sur le sexe prennent du relief.

Je rougis, on parle souvent maris : attentionnés, mais langue au minou, caresses seins ? Une nana fait mieux. Elle charrie, mais ramène toujours ça.

Sa main droite sur son genou, remonte cuisse, bruissement soyeux du tissu sur peau. Frisson me parcourt. Odeur de son excitation ? Musc léger. Elle penche, main sur mon genou, glisse sous peignoir, hanche chaude. Tête contre mon ventre, regard up, cheveux cascadant.

Je jouis d’un coup, petit spasme, jus qui coule. Elle redresse, écarte peignoir. Mains sur épaules, cou, poitrine. Doigts effleurent aréoles, tétons. Lent, chaud, électrique.

— Froid ? Je réchauffe, pouffe-t-elle.

Du Thé aux Orgasmes Partagés

Pince téton gauche, onde au sexe. Puis l’autre. Roulent, pressent, rythme accélère. Je halète, cris courts : ah ! ahhh !

— Tu sais plus lequel choisir ? J’arrange.

Les deux tétons pincés, roulés ferme. Orgasme plus fort, corps arqué, souffle rauque.

Panique : entre nanas ? Mais cuisses s’ouvrent seules. Souffle chaud sur lèvres, langue pointe clito, descend, remonte, suce. Doigts sur tétons synchro. Orgasme géant, plafond traversé, tremblements, jus gicle sur sa bouche.

— T’as kiffé ?

— À ton tour, je murmure, essoufflée.

Elle se lève, défait chemisier. Seins poire jaillissent, tétons bruns durs. Jupe tombe, culotte dentelle trempée. Odeur âcre de mouille. Je l’attire, bouche sur sein, suce fort, langue cercle. Gémissements : hmm, oui…

À genoux, j’écarte ses cuisses. Poils rasés, lèvres gonflées roses. Goût salé-sucré, langue plonge, clito dur. Elle empoigne mes cheveux, hanches bucklent.

— Bouffe-moi, plus fort !

Doigts dedans, courbés sur point G, pompe clito. Elle crie, squirte chaud sur mon visage, corps secoué.

On s’effondre, enlacées, sueur mêlée, rires essoufflés. Portail cliquette au loin ? On s’en fout. Prochaine visite, même rituel… ou plus ?

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