Confession brûlante : Le jeune prof, mon mari et moi dans un trio fou

Écoute, j’hésite un peu à te raconter ça, mais bon, entre nous… J’ai 28 ans, mariée à Lucas depuis cinq ans, on a un fils de 12 ans, Thibault, qui galère en maths. J’ai demandé à une collègue si elle connaissait quelqu’un. Elle m’a filé le contact d’Alex, un jeune de 23 ans tout juste sorti de l’armée. Grand, mignon, avec ce regard innocent mais curieux.

Les premiers cours, on est tous là, attentifs. Mais vite, les notes remontent, et on le garde à dîner. Lucas rigole, dit que je le materne comme un deuxième gosse. Moi ? Je commence à soigner ma tenue. Cheveux lâchés, un peu de maquillage, des robes légères au printemps. Alex mate, discrètement, et ça m’excite. Odeur de son après-rasage frais qui traîne dans l’air.

Les premiers regards et la tension qui monte

Un soir, je repeins la salle de bain. Tee-shirt vieux, short usé, en sueur. Pas de soutif, mes seins lourds se devinent sous le tissu trempé. Alex arrive, je l’envoie chez Thibault. À la fin du cours, je l’appelle : “Viens m’aider pour le plafond ?” Il grimpe sur l’escabeau, je mate son jean tendu. En descendant, mon tee-shirt colle à ma peau, tétons durs visibles, odeur de peinture et de transpiration musquée. Il bégaie, rougit, refuse de dîner. Je sens son regard brûlant sur ma poitrine.

Mercredi suivant, Lucas demande pourquoi il est parti vite. On dîne dehors, terrasse sombre. Je porte une robe d’été fine, sans rien dessous. Effluves de mon parfum vanillé. Lucas boit, je m’approche d’Alex : “Il est lourd quand il picole, hein ?” Ma bouche près de son oreille, il plonge les yeux dans mon décolleté. Blanc de mon soutif fantôme. Plus tard, engueulade avec Lucas. “T’as pas vu que j’ai rien en dessous ?” Je tends le tissu, tétons fièrement dressés. Alex fixe, jean gonflé. “Fred avait remarqué, lui !” Lucas hoche la tête, excité.

Lundi, Thibault dort chez un pote. Je sors en top fin, short jean, seins libres qui ballottent. À table : “Mes seins tombent pas trop sans soutif ?” Alex bafouille : “Ils… ils sont parfaits.” Lucas grille la viande, on boit. Après dessert, je vire mon top. Poitrine laiteuse, aréoles roses larges, tétons grumeleux. Odeur de chair chaude. Lucas palpe la bosse d’Alex : “Jolis nichons, hein ?” Il sort la queue raide d’Alex, la branle doucement. Peau soyeuse, veines gonflées. Alex gémit bas. Puis Lucas l’avale, gorge profonde, narines chaudes sur le pubis. Bruits de succion humides, salive qui coule.

La nuit où on s’est lâchés à trois

“Laisse-le jouir dans ta bouche, chéri.” Alex explose, sperme épais, goût salé que Lucas avale. Moi, je souris, chatte humide. Frustration partagée. Mercredi, Thibault au ciné. Lucas me suce Alex dans le garage, équilibre précaire, langue agile sur le méat, boules léchées. Éjac rapide dans sa gorge.

Semaine sans Thibault. Jardin, cabanon. Lucas à quatre pattes, cul lubrifié luisant. “Vas-y doucement, c’est sa première.” Je guide la queue circoncise d’Alex dedans. Cris rauques de Lucas, anneau serré, chaleur bouillante. Alex pompe, gicle vite, sperme coule des poils noirs. Puis, cadeau : dans ma chambre, nue sur le lit. “Langue seulement.” Je le fais languir, jambes serrées, odeur musquée de ma chatte rousse. Il lèche pieds, cuisses, ventre, seins… J’éjacule sur sa langue enfin.

Soirée resto Sète, retour en voiture : Lucas suce Alex à l’arrière. Garage, champagne. Moi nue, talons seulement, buisson épais. Chambre : je chevauche Alex, langues fourrées, goûts intimes salés. 69 vorace, doigt dans son cul vierge. Lucas rejoint, on baise à trois. Moi en amazone sur Alex, Lucas me prend par derrière. Sensations folles : verges qui frottent, sueur, gémissements, odeurs de sexe. Journées de luxure non-stop. Mais on arrête, trop intense. Toujours mariés, complices. Quel pied…

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