Ma soirée brûlante avec le collègue de mon mari dans notre cave secrète

Les filles, euh… vous allez pas me croire. J’ai 28 ans, mariée à Luc depuis trois ans. On vit peinards dans notre pavillon, jardin nickel, pas d’enfants, juste notre bulle. Luc est adorable, un peu bedonnant, pas le canon du siècle, mais il me comble. Sauf que… on a ce fantasme. Lui qui mate pendant que je m’éclate avec un autre. Et l’autre soir, ça s’est concrétisé avec Gérard, son collègue de 47 ans, mince, jeune d’esprit.

Luc l’invite à dîner. Je m’habille simple : robe courte ample, sans soutif, sans culotte. J’aime sentir l’air sur ma peau. Gérard arrive, bouteille et fleurs en main. ‘Il ne fallait pas !’ je dis en souriant. Il est charmant, yeux qui pétillent. On papote au salon, jambes croisées, je sens son regard sur mes cuisses fines. Odeur de son aftershave boisée qui m’envahit. Luc parle jardin, combles, je sers le café en me penchant. Mes seins ronds se balancent libres, tétons durs sous le tissu fin. Il mate, bouche bée. ‘Elle est jolie, non ?’ lance Luc avec un clin d’œil. Gérard bredouille ‘Très jolie’. Je ris, cœur qui bat plus fort.

Le dîner qui allume la mèche

Luc raconte notre histoire : rencontrés en vacances, ma virginité à 23 ans. Gérard écoute à peine, yeux sur mes genoux. Puis, ‘Fais-lui voir la cave !’ je m’exclame. On descend. Escaliers carrelés frais sous mes pieds nus. Cave impeccable, puis la mini-discothèque : plafond noir, lumières qui clignotent, bar, banquettes moelleuses, piste parquet luisant. Luc allume tout, musique douce des 70’s. ‘Whisky ?’ demande-t-il. On s’installe sur les tabourets hauts. Genou de Gérard contre le mien, chaleur qui monte. Érection visible dans son pantalon moulant. Odeur d’alcool, sueur légère.

‘Tu m’invites à danser, Gérard ?’ je murmure, voix rauque. Il hésite, descend, me prend dans ses bras. À distance d’abord. Luc baisse les lumières, monte le son. ‘Let me try again’ vrombit. Je me colle, seins fermes contre sa chemise. Son sexe dur comme bois contre mon ventre. ‘Mmmh…’ je gémis doucement. Ses mains glissent sur mes hanches, puis fesses nues sous la robe. Pas de string, peau douce, chaude. Il palpe, je mouille déjà, jus qui coule entre mes cuisses. Luc sourit derrière le bar, pouce levé.

On tourne, on s’embrasse. Lèvres chaudes, langues qui dansent, goût de whisky. ‘T’es si belle…’ souffle-t-il. Ma main descend, empoigne sa bite tendue à travers le tissu. Dure, épaisse, veines gonflées. Il gémit ‘Oh putain…’. Je baisse sa braguette, elle jaillit, énorme, prépuce retroussé, gland luisant. Luc apporte capote, l’enfile adroitement. ‘Vas-y, mon amour,’ dit-il.

La cave : danse, caresses et explosion de plaisir

Je m’assois sur la banquette, écarte les cuisses. Robe relevée : chatte lisse, rasée, lèvres fines trempées, clito gonflé. Il glisse un doigt, ‘T’es trempée…’ je cambre ‘Oui, baise-moi !’. Il me chevauche presque, non, je grimpe sur lui. À genoux de chaque côté, je guide sa queue. Gland contre ma fente, je descends. Étroit, brûlant. ‘Aahh… t’es grosse…’ je halète. Lentement, elle m’emplit, muqueuses qui serrent, aspiration divine. Odeur musquée de sexe, bruits de succion humides.

Je danse du bassin, cercles lents. Seins libres, tétons pincés par ses mains rugueuses. ‘Gémis pour moi,’ il grogne. Je hurle ‘Ouiii ! Plus fort !’ Vagues de plaisir, clito frotté à chaque mouvement. Luc mate, se branle discrètement, yeux fous. Je jouis d’abord, spasmes violents, chatte qui convulse autour de sa bite. ‘Je viens !’ il rugit, saccades chaudes malgré la capote. On s’effondre, sueur poisseuse, cœurs cognants. ‘Ça t’a plu, mon amour ?’ demande Luc. ‘Divin…’ je murmure, sourire comblé.

On boit un café, on rit. Gérard repart, promet de revenir. Les filles, c’était fou. Sensations encore dans ma peau.

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