Attache-moi au château : ma nuit de baise folle et humide
Oh ma belle, écoute ça… J’étais là, à quatre pattes sur le sol froid d’une immense chambre, genre château ancien. Mes mains et chevilles enchaînées, ça tirait sur mes muscles, j’avais mal aux genoux depuis des heures. Nue, la peau qui picote avec l’air frais, et cette humidité entre mes cuisses qui trahissait mon excitation. J’entendais des voix dans le corridor, des filles qui chuchotaient ‘Il arrive, cache-toi !’ en se planquant sous les lits. Ça m’a fait frissonner, peur et désir mélangés.
Soudain, sa silhouette dans l’encadrement de la porte. Nu, son sexe déjà dur, qui se balance. Il me fixe, hésite une seconde… ‘Détache-moi, s’il te plaît’, je murmure, la voix rauque, la gorge sèche. Mais ses yeux s’allument, il bande encore plus. Il traîne une chaise devant moi, s’assoit, colle sa queue près de mes lèvres. ‘Suce’, il ordonne d’un geste. J’hésite pas, j’ouvre grand, engloutis tout. Mmmh, son goût salé, musqué, la veine qui pulse sur ma langue. Je pousse en avant, mes seins lourds qui ballottent, claquent doucement contre mes bras. C’est dur, je tire sur les chaînes, le corps en sueur, l’odeur de son pré-sperme qui envahit ma bouche.
Le réveil attachée dans l’inconnu
‘Putain, t’es bonne à ça’, il grogne, en me regardant me débattre. Je gémis autour de sa bite, slurp slurp, la salive coule sur mon menton. Mes hanches ondulent toutes seules, mon clito palpite, vide, en manque. Il me tient la tête, enfonce plus profond, j’étouffe un peu, les larmes aux yeux, mais j’adore. ‘Continue, petite cochonne, t’aimes ça’. Oui, j’aime… J’accélère, suce fort, aspire, langue qui tournoie sur le gland gonflé. Son bassin qui pousse, clac clac contre mon visage. L’odeur de sa peau chaude, de nos sueurs qui se mélangent.
Brusquement, il se retire, tape sa queue humide sur mon nez. ‘Pas encore’. Je halète, déçue, la bouche béante, goût de lui partout. Il se lève, sort… Et pouf, tout change. Plus de chaînes, plus de château. Je suis dans notre lit, chez moi, les doigts enfoncés dans ma chatte trempée, me masturbant furieusement. ‘Viens vite ! Pénètre-moi, j’vais jouir !’, je crie, les cuisses écartées, vulve luisante, odeur de mouille forte qui emplit la pièce.
La vraie baise explosive à la maison
Il surgit, bande dur. Il me soulève les jambes, frotte son gland contre mes lèvres gonflées. ‘Supplie-moi’. ‘Baise-moi fort, s’il te plaît !’, je gémis, les ongles dans les draps. Il s’enfonce d’un coup, aahhh ! Remplie, étirée, ses couilles qui claquent contre mes fesses. Lent d’abord, profond, je continue à me caresser le clito, cercles rapides, jus qui gicle. ‘Plus vite !’, je hurle, les cris rauques, le lit qui grince.
Il accélère, pilonne, mes seins sautent, clac clac sur ma peau. Je jouis, oh mon dieu, vague qui explose, corps qui convulse, ‘Ouiii ! Ne t’arrête pas !’. Il me tient les cuisses, enfonce au max, grogne comme un animal. Je sens son sperme chaud gicler dedans, remplir ma chatte, couler. Il me retourne sur le côté, cuillère, sa queue ramollie qui glisse encore, humide de nous deux. ‘T’es à moi’, il murmure, main sur ma nuque.
On halète, sueur collante, phéromones partout, cœurs qui cognent. Les oiseaux chantent dehors, aube qui pointe. Je me love contre lui, son sperme qui fuit doucement, ce goût persistant dans ma bouche. Incroyable, non ? J’en tremble encore.



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