Ma confidence coquine : j’ai emmené mon soumis de 60 ans au sex-shop pour une cage et un plug
J’ai 28 ans, et j’adore dominer les mecs plus âgés, surtout ceux qui se découvrent des envies perverses. Claude, mon soumis de la soixantaine, est parfait pour ça. L’autre jour, je lui ai filé rencard : ‘Viens me chercher, on fait une course.’ Il arrive, tout excité, sans savoir ce qui l’attend. On monte en voiture, l’odeur de son après-rasage mêlée à ma jupe courte qui remonte sur mes cuisses. Je lui indique la rue, un sex-shop discret en périphérie. ‘On va t’acheter une cage de chasteté, chéri. Pour que je contrôle ta queue.’ Il rougit, mais bande déjà.
Arrivés près du shop, je propose un café. ‘Pendant qu’on boit, va t’équiper aux chiottes.’ Je lui tends le sac : un plug moyen, bien lisse, et du lubrifiant frais. ‘Pantalon léger et string, comme je t’ai dit.’ Il hésite, les yeux brillants. ‘Allez, obéis.’ Il file, sac en main. J’entends la porte des toilettes claquer. Dehors, je sirote mon espresso, sentant mon entrejambe humide d’anticipation.
Le rendez-vous et l’équipement discret au café
Il revient après dix minutes, démarche raide, fesses serrées. Je souris. ‘Ça va ?’ Il murmure : ‘Ouais… mais c’est serré, ça pousse dedans.’ En m’asseyant, il grimace, le plug s’enfonce plus profond sous son poids. Je passe la main sur son cul, appuie. ‘Mmm, je sens le renflement. Parfait.’ Il gémit doucement, odeur de lubrifiant qui flotte. Les gens nous matent, il est rouge pivoine.
On entre dans le shop. Ambiance sombre, néons roses, étagères de vibros, godemichés en silicone qui puent le neuf. Deux clients, des mecs seuls, et trois vendeurs : une nana, deux gars, un gay évident. Peu de monde, génial. Je m’amuse direct : main sur ses fesses, je pousse le plug. ‘Tiens bien, hein ?’ Il halète : ‘Oui… maîtresse…’ Un client capte, nous suit discrètement, oreille tendue. Son regard lubrique me chauffe.
Devant la vitrine des cages, plastique transparent, métal froid. ‘Laquelle pour ta petite bite, Claude ?’ Je commente fort, pour le voyeur. ‘Faut qu’elle soit bien serrée.’ Le vendeur gay rapplique. ‘Besoin d’aide ?’ ‘Oui, c’est pour lui. Je veux le châtrer en douceur.’ Il explique : tailles, bagues, port prolongé. Le voyeur colle, excité. On prend une plastique pour débutant. ‘Il la mettra ici, avant de partir.’ Le vendeur hoche la tête, surpris mais pro.
L’humiliation au sex-shop et la cabine d’essayage
À la caisse, je repousse le plug devant le mec, qui bande visiblement. Puis, cabine exiguë, miroirs partout, rideau fin. ‘Déshabille-toi, je sors. Laisse entrouvert pour notre ami.’ Il obéit, cul à l’air, plug luisant. Le voyeur mate tout, je le vois dans le reflet. Claude galère avec la bague, plug qui glisse. Il s’assoit, geint : ‘Ça remplit tout…’
Je reviens, écarte le rideau. ‘Problème ?’ ‘Je n’y arrive pas…’ J’appelle le vendeur. Il entre, attrape la queue molle de Claude, met la bague. ‘Comme ça.’ Sa main frôle le plug, l’enfonce d’un coup. Claude pousse un cri étouffé : ‘Aaaah !’ Odeur de sueur, de lub, mon cœur bat fort. ‘Parfait, maintenant il est prêt pour des queues plus grosses.’ Dehors, j’entends le voyeur respirer fort.
Il sort, pantalon bombé devant et derrière, démarche de canard. La caissière ricane. Dehors, une nana mate sa braguette. Je le fais tourner dans la rue bondée, main sur le cul, repousse le plug qui dépasse presque. ‘Regarde-les te mater.’ Il tremble : ‘Humiliant… mais j’adore.’ On rentre en voiture, lui assis, plug enfoncé max. ‘Ce soir, je te baise avec, ou je te prête.’ Il gémit : ‘Oui…’
Cette virée m’a rendue folle, chatte trempée. Prochaine fois, plus public. (628 mots)



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