Ma pose coquine chez un vieux peintre qui m’a fait jouir comme jamais

Après avoir rangé nos stands et fermé les camionnettes, on s’est tous retrouvés au bistrot de la place. Une choucroute monstre devant nous, on trinque, on rigole de nos galères de brocanteurs. Et là, Denis me charrie : « À toi Maria, avoue-nous tes secrets intimes ! »

Je lui balance : « T’es un vaurien, mais ouais, j’étais bandante à ton stand, hein ? » Sébastien, le jeune, mime mes seins avec ses mains : « T’as toujours de solides arguments ! » Je ris : « Allez, arrêtez. Mon histoire est plus triste qu’excitante, mais vous l’avez voulu… »

Au bistrot avec les collègues, je balance tout

C’était y a deux ans, j’ai 28 ans, je débarras la maison d’un peintre. Sa femme venait de mourir, il pouvait plus y rester. Il avait tout casé ailleurs, restait que quelques meubles. J’arrive, lumière douce dans l’atelier immense. Il est assis sur un tabouret, dos tourné. Il se retourne, visage en larmes. Putain, les maisons vides me filent déjà le cafard, là avec lui qui chiale, je suis paumée.

J’hésite, pose ma main sur son épaule : « Vous voulez rester seul ? Je reviens plus tard ? » Il renifle : « Non, restez, c’est moins dur avec quelqu’un. » Il est bien conservé, cheveux gris, yeux d’artiste qui me scannent. Odeur de vieux bois, de peinture séchée, ça m’envahit. Son regard me chauffe direct, je me sens désirée, importante.

« C’est ici que vous peigniez ? » je demande pour briser. « Oui, les dernières années… » Sa voix douce, gestes fluides. Il parle de son blocage, plus d’inspiration, main qui suit plus. « J’ai tout brûlé, ça fait mal… » Je compatis : « Y a encore de l’énergie en vous, vous faites rêver les femmes. »

Il s’approche, me mate à travers ma blouse légère. Été chaud, sueur légère sur ma peau. « Mes mains suivent plus le désir… » murmure-t-il. Je provoque : « Vos yeux caressent déjà. J’aime ça. » Il nie, mais je sens le feu. « Prouvez-moi que vous pouvez encore. Peignez-moi, là, maintenant. »

Je fouille : crayon, bleu de maquillage, plâtre, moutarde du frigo, cotons-tiges comme pinceaux. Carton comme toile. Je m’allonge sur une couverture ramenée de ma caisse, odalisque. Lumière rasante caresse ma peau. Il trace, s’agenouille, ouvre ma blouse lentement. Ses doigts chauds frôlent mes épaules, mes seins se dressent, tétons durs comme cailloux.

De la pose au plaisir explosif dans l’atelier

Odeur de ma transpiration mêlée à la sienne, musquée. Il mélange les couleurs, revient, caresse mes formes. Je dégrafe mon soutif, seins lourds offerts. Ma chatte palpite déjà, jus qui coule entre mes cuisses. Il défait mon pantalon, me contemple nue. Regard vorace, mains qui modelent mes hanches, ventre, fesses. Peau qui frémit sous ses paumes rugueuses.

Je gémis doucement : « Continuez… » Il s’allonge contre moi, tête sur mon ventre. Sa barbe gratte, odeur de sa peau salée. Ses doigts pincent mes tétons, tirent doucement. Je cambre, cuisses écartées, humidité qui imprègne la couverture. « Une couleur manque… » souffle-t-il. Je l’embrasse fougueusement, langue dans sa bouche, goût de larmes et de désir.

Il descend, lèche mon nombril, mes cuisses intérieures. Odeur de ma mouille forte, animale. Sa bouche sur ma fente, langue qui fouille, aspire mon clito gonflé. « Hmmm… » je halète, bassin qui pousse. Ses doigts entrent, un, deux, courbés sur mon point G. Bruits de succion, glouglou humide. Plaisir qui monte, ventre qui se contracte.

Juste avant l’explosion, il remonte. Barbe qui râpe mes seins. Je saisis sa main, la plaque sur ma chatte, me branle avec. « Oui… comme ça… » Sueur dégouline, seins trempés. Orgasme déferle, cuisses serrées sur ses doigts, je hurle, mords sa lèvre. Sang coule, goût métallique. Je tremble, vagues interminables.

Il se lève, ajoute son sang à la peinture. Termine une courbe de hanche. Je m’approche nue, admire : il m’a dessinée en train de jouir, exactement comme ça. Il m’avait lue dès le premier trait. On se regarde, complices. J’ai redonné vie à son désir, et lui à mon corps. Depuis, je repense à ses caresses, et je mouille instantanément.

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