Confession chez le gantier : mon essayage coquin sur mesure

Les filles, écoutez ça, j’ai 27 ans et je viens de vivre un truc dingue. Ma mère, toute inquiète à cause d’une copine enceinte hors mariage, m’envoie chez un gantier à Sainte-Florine. ‘Pour te protéger, ma chérie’, qu’elle me dit. J’arrive là-bas, l’odeur de cuir fauve me saute au nez direct, ça sent le sexe avant même d’entrer.

Le père m’accueille, mains tremblantes, mais c’est le fils, Marin, qui prend le relais. Grand, déluré, il ferme la porte de l’atelier. ‘Pour l’intimité des essayages’, qu’il murmure avec un clin d’œil. Il me montre ses cylindres de bois, des godemichés réalistes gainés de chevreau. ‘Tenez, caressez-le.’ Mes doigts glissent sur la peau lisse, le bulbe au bout, les couilles pendantes. Chaud au ventre déjà, l’air est lourd, humide.

La découverte des objets interdits

‘Il faut essayer pour le sur mesure.’ Je rougis, mais je défais ma robe. Le corset tombe, mes seins lourds se libèrent, tétons qui durcissent à l’air frais. Il chantonne en tirant ma culotte : ‘Ta pudeur alarmée… as-tu peur d’être trop près de ton amant ?’ Je m’assois sur le tabouret, jambes écartées, ma chatte ouverte, lèvres gonflées qui brillent.

Il me tend le gode lisse d’abord. ‘Enfoncez-le.’ Je pousse, lentement, le bois froid qui s’échauffe en moi, remplit mon ventre. Mes yeux dans les siens, je gémis softly. ‘Trop court’, qu’il dit, s’agenouille, souffle chaud sur ma fente. Ses doigts écartent, enfoncent plus profond. Je crie, un spasme me traverse.

‘Maintenant, le vrai.’ Il prend le modèle peau de chevreau, gland épais, poils de sanglier à la base. ‘Tenez par les couilles.’ Il guide, frotte mon clito dans le méat ouvert. ‘Oh putain… attends, oh mon dieu !’ Il pousse d’un coup, jusqu’aux bourses qui claquent mes fesses. Les coutures spiralées frottent, les poils grattent mon bouton. Je jouis violemment, corps arqué, jus qui coule, odeur musquée qui emplit la pièce.

L’essayage brûlant et les sensations folles

Étourdie, je halète : ‘C’était… incroyable.’ Il sourit : ‘Vous avez joui, mademoiselle.’ Je me rhabille à peine quand il sort le fourreau, la ‘redingote anglaise’. ‘Pour essayer avec un vrai.’ Il baisse son pantalon, sa queue se dresse, veines saillantes, odeur de mâle. ‘Humidifiez.’ Je crache dessus, salive épaisse qui dégouline, étale avec ma main tremblante. J’enfile le préservatif, cordons noués.

‘Allongez-vous sur la table.’ Peaux de cuir sous mon dos, froides et rugueuses. Jambes pendantes, il pose son pal sur mes lèvres, écarte, enfonce lentement. ‘Ohhh… c’est énorme.’ Va-et-vient lents, claquements humides, ses couilles tapent mes fesses. ‘Tu vas jouir, ma belle.’ Je m’accroche, seins qui ballottent, cris rauques. Il sort, détache, sperme qui gicle dans l’étui, chaud sur mes cuisses.

Mais il continue, repousse mes genoux, crache sur mon cul. ‘Pas là !’ Trop tard, son gland force mon trou serré. Brûlure, puis plaisir fou, paroi tendue qui irradie jusqu’à ma chatte. Il pompe, murmure des vers cochons : ‘Ma pine luxurieuse… tu me suçais en rougissant.’ Je hurle, orgasme anal qui me démonte, sperme qui inonde mes fesses.

Il lèche mon clito après, langue vorace sur ma fleur gonflée. Je descends, jambes flageolantes, sperme qui coule. ‘Votre fécondité est sauve.’ Je prends mon paquet, sourire béat. Dehors, le chanoine me croise, mais je m’en fous. À la maison, maman curieuse : ‘Ça s’est bien passé ?’ ‘Mieux que tu crois.’ Ce soir-là, seule, j’ai testé encore, gémissant son nom. Les filles, si vous passez par Sainte-Florine…

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