Ma confession coquine : la bourgeoise et le migrant qui m’a défoncée

Euh… Salut, c’est moi, Fleur, 28 ans. Tu sais, la bourgeoise chic avec son hôtel particulier et son mari expert-comptable. Ben, j’ai craqué pour un migrant érythréen. Le curé m’a demandé d’aller lui prêter des livres, discuter un peu. J’arrive là-bas, quartier moche, escaliers cassés. Il ouvre, grand comme un arbre, 1m95, costume impeccable. Sa voix grave, profonde, m’a filé des frissons direct. On s’assoit sur son lit minuscule, nos cuisses se touchent. Odeur de savon frais, musc masculin. Je sens ma culotte qui mouille déjà.

« Madame de Ricin, enchanté. » Sa main enorme enveloppe la mienne, baise-main parfait. On sort au parc, il essuie le banc pour moi. Ses lèvres épaisses, sa démarche de panthère… Mon ventre brûle. Au café, thé brûlant, sucré. « Goûtez notre thé un jour. » Je rentre, chatte en feu, doigts dedans, je jouis deux fois en mordant l’oreiller. Odeur de ma mouille acidulée partout.

La rencontre qui a tout changé

Mercredi suivant, même délire. Puis je change les jours, lundi, mercredi, vendredi. Un lundi, surprise : il est nu ! Serviette minuscule. Sa bite… Oh mon dieu, énorme, lisse, noire, gland clair qui pend. Cœur qui cogne, gorge sèche. « Pardonnez-moi, j’ai pris une douche. » Je rougis, fixe le sol… non, sa queue. « Vous êtes gênée ? Mariée, vous avez vu des nus. » « Pas… pas comme ça. Pas si grosse, si noire. » Il rit, défait ma robe. String turquoise collant, seins lourds. Il me tourne, admire. « Magnifique. Regardez mon sexe. » Il bande raide, colossal.

On s’embrasse, langues voraces, goût de thé sur lui. Ses mains pétrissent mes fesses, doigts dans ma touffe cuivrée trempée. Je saisis sa bite, chaude, veineuse, palpitante. Je la suce, gland qui étire ma bouche, sel musqué. Il me lèche, ventouse sur ma chatte, langue qui fouille vagin, clito, puis cul ! Je couine. Doigts partout, pouce sur clito. Puis il me pénètre. « Doucement… trop gros ! » Il oscille, seins malaxés. Testicules claquent mes fesses. Piston lent, puis rapide. Odeur de sueur, bruits de succion.

L’explosion de plaisir interdit

En levrette sur matelas par terre, fesses claqué : « Dites que vous aimez ma queue noire. » Clac ! « J’aime votre queue noire… Je suis une salope bourgeoise qui kiffe la bite noire ! » Miroir : sa queue déforme mon ventre. Je jouis trois fois. Debout à la fenêtre : « La ville te voit te faire défoncer ! » Il gicle chaud, épais, pets humides en sortant. Je lèche, encore dur.

Le lendemain, pour l’anal. Ma copine Marie-Chantal me prépare : doigts, gode vibrant dans le cul, on se bouffe la chatte tête-bêche, goûts acidulés. Plug énorme toute la journée, cul qui palpite à la manucure. Chez lui : « Surprise, je suis prête. » Il me baise chatte, bouche, seins, puis cul. Douleur, puis extase. « Ta salope de cul avale tout ! »

Son frère Ibrahim arrive. « Déshabille-toi. » Deux bites branlées. DP : une chatte, une cul. Hurlements, sperme partout. Odeur de foutre, sueur. Puis révélation : il est président ! Moi, jouis folle d’un chef d’État. Limousine 14 juillet, pipe rouge à lèvres. Ambassadrice, trio avec ses métisses. Onguents, langues, sa queue éternelle. Vie de rêve… jusqu’à l’attentat. Mais ces sensations… inoubliables.

Post Comment

You May Have Missed