Ma pipe torride au vendeur dans le showroom vide
Salut, c’est moi, 28 ans, et j’adore partager mes aventures coquines. L’autre matin, je dépose ma Hyundai bleu nuit à la concession de Puteaux pour une révision. Habillée d’un tailleur jupe mi-cuisse, mes escarpins noirs claquent sur le sol, et sous ma jupe, mes collants 15 deniers chair, sans rien dessous. J’aime cette sensation de liberté, le tissu fin qui frotte contre ma peau lisse, déjà un peu humide d’excitation matinale.
À l’atelier, je croise ce jeune vendeur, la vingtaine, costume impeccable, regard qui s’attarde sur mes gambettes. Il sourit, timide mais affamé. ‘Bonjour Mme H., un nouveau coupé pourrait vous plaire pour remplacer le vôtre.’ Sa voix un peu tremblante, et hop, je dis oui, curieuse. On traverse la rue vers le showroom, encore désert, l’air frais du matin porte son parfum boisé, mélange d’après-rasage et de désir.
La cliente coquine arrive tôt
Il m’installe au volant du coupé rutilant. Je glisse lentement, jupe qui remonte, cuisses qui s’écartent. Il mate, rouge comme une pivoine. Devant lui, ma fente épilée parfaitement visible à travers le voile transparent, déjà luisante. Pas de string, juste le collant tendu. ‘Euh… excusez-moi, mais vos jambes… ce collant, c’est sublime,’ bafouille-t-il. Je ris, sensuelle. ‘Et toi, ta bosse là, elle déforme tout ton pantalon. Ça te gêne ?’
Personne en vue, une demi-heure avant l’ouverture. ‘Montre-moi les options,’ je dis en restant jambes ouvertes, auréole sombre qui grandit sur le tissu. Mes yeux fixés sur sa braguette gonflée. Ma main effleure, caresse la bosse dure. Il continue son bla-bla commercial, voix chevrotante. Zip qui descend, boxer tendu, humidité de sa pré-sperme. Je pose mes lèvres dessus, langue qui lèche le coton, goût salé qui m’excite.
‘J’adore ton parfum,’ je murmure, libère sa queue raide, veineuse, chaude. Elle pulse dans ma main. Lentement, je l’engloutis, centimètre par centimètre, bouche pleine, succions humides qui résonnent dans le silence. Slurp… slurp… Il gémit, main dans mes cheveux, ferme. ‘Continue la liste des équipements,’ je dis entre deux aspirations, langue qui tournoie autour du gland.
L’explosion de plaisir dans le coupé
Sa main gauche descend, doigts sur mon auréole trempée. Pression, tissu qui cède un peu, odeur musquée de ma mouille qui envahit l’habitacle. ‘T’es trempée, salope,’ grogne-t-il, un doigt, puis deux, qui percent le collant, glissent en moi. Chaud, serré, jus qui coule. Je gémis la bouche pleine, vibrations sur sa queue. ‘Mmmh… oui, baise-moi avec tes doigts.’ Rythme qui accélère, clapotis humides, mes hanches qui bougent.
Ses va-et-vient dans ma bouche se font plus durs, il me tient la tête, baise mes lèvres. Mes parois se contractent autour de ses doigts, spasmes qui montent. Odeur de sexe partout, sueur, son gland qui gonfle. ‘Je vais jouir,’ halète-t-il. Explosion chaude, épaisse, en gorge profonde. J’avale, gémissant, mon orgasme qui éclate, corps qui tremble, jus qui gicle sur ses doigts.
On reprend souffle, moites. Il sort ses doigts luisants, je les suce, goût de moi mêlé à lui. Bruit de porte, collègues ! Vite, jupes baissées, braguette remontée, boxer collant de sperme. ‘Je vous envoie une proposition par mail ?’ demande-t-il, pro. ‘Avec plaisir,’ je réponds, carte échangée, sourire complice.
Je repars, démarche féline, collant déchiré qui frotte. Midi, SMS avec photo de mes cuisses écartées, trou béant : ‘Ta proposition arrive quand ?’ La suite ? Peut-être un jour…



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