Mon mari jaloux m’envoie un amant pour un essai auto… j’ai craqué !

J’étais là, à quatre pattes sur notre lit king size, le cul en l’air, son gland qui poussait contre mon entrée. Marc. Ce mec rencontré l’autre soir au parking libertin. Sa peau chaude contre mes fesses, odeur musquée de sueur et de désir qui m’envahit les narines. J’hésite une seconde… mon mari Louis est sorti, soi-disant pour aider un pote, mais j’ai surpris son coup de fil. ‘Viens demain, 15h, fais-la chauffer bien.’ J’ai tout compris trop tard.

— T’es sûre que tu veux ça, Rose ? murmure-t-il, sa voix rauque contre mon oreille.

La soirée qui a tout déclenché

— Oui… vas-y, entre. Profond.

Il pousse. Lentement d’abord. Ma chatte s’ouvre, l’étire autour de sa bite épaisse, veinée. Pas comme celle de Louis, plus fine, plus tendre. Celle-là, elle remplit, frotte partout. Un grognement m’échappe, mes ongles griffent les draps frais. Odeur de notre lessive vanille, mêlée à son parfum boisé. Il claque des hanches, peau contre peau, floc-floc humide qui résonne dans la chambre.

Tout a commencé deux jours avant. Soirée chez des potes. Louis, mon mari de 32 ans, super jaloux mais excité par ça. Toujours des questions : ‘T’as parlé à qui ? Il t’a matée ?’ Ça finit en baise sauvage dans la voiture. Ce soir-là, nouveau voisin, Marc. Beau, musclé, tatoué. Mon amie chuchote : ‘Gay, dommage.’ On discute salle de bain 30 min. Louis flippe, rentre bourré – bizarre pour lui. Sur la route, sa main sur ma cuisse : ‘T’as sucé sa bite là-bas ?’

Je ris, nie. Mais humide, je mouille ma culotte. Il me doigte : ‘Salope, t’es trempée.’ Direction parking connu pour les plans cul. Une voiture à côté. On sort, je m’agenouille devant lui sous la lune pâle. Sa queue gonfle dans ma bouche, goût salé de pré-cum, couilles lourdes que je lèche, slurps bruyants. Puis capot chaud, il me prend en levrette. ‘Il t’a baisée comme ça, hein ?’ Gémissements, clacs de chair.

Couple arrive. Elle suce son mec à côté. Regards. Échange proposé. Phares de flics stoppent tout. Contrôle. Tension max.

Quelques jours après, Marc sonne. ‘Pour une suite.’ Louis refuse poliment. Mais excite. Me baise direct : ‘T’as aimé son regard, salope ?’ Doigt anal, puis sa queue dans mon cul, cheveux tirés, odeur de son foutre qui gicle.

Puis j’entends Louis au tel : ‘Marc ? Viens demain, 15h. Je te laisse 2h. Raconte-moi.’ Enveloppe dans l’entrée. Je panique, mais mouille déjà.

15h. Je me prépare : épilation parfaite, parfum intime, jupe courte, décolleté. Sonnette. Marc, sourire carnassier.

Le malentendu qui m’a fait jouir comme jamais

— Louis sait ?

— Il m’a briefé. ‘Chauffe-la.’

Champagne. Baisers. Chemisier arraché, seins mordillés – picotements électriques. Culotte au sol. Sa langue fouille ma chatte, aspire clito, odeur de mon excitation qui monte. Je jouis vite, cuisses tremblantes sur ses épaules larges.

69. Sa bite en bouche : grosse, dure, veines saillantes. Je pompe, gorge profonde, salive dégouline. Il me plug le cul – métal froid qui fond en chaleur. Me force la tête : ‘Avale tout, pute.’ Miroir reflète ma tronche dépravée, yeux larmoyants.

Préservatif. Je monte dessus, ondulations lentes. Sensations : plug frotte sa queue à travers la fine cloison. Puis missionnaire brutal, jambes en V. À quatre pattes, il retire plug, crachat, pénètre mon cul. Labour profond, brûlant, jouissance qui monte. Il gicle, je hurle.

Repos. Enveloppe ? Clés de la caisse de Louis. ‘Essai routier. Le concessionnaire.’ Stupeur. J’ai cru… oh merde.

— Secret ?

— T’es trop bonne. On recommence ?

Sa bouche sur la mienne. Main sur ma chatte encore gonflée. Pourquoi pas… trop bon. Foutre séché sur mes cuisses, son odeur partout. Louis rentre dans 3h. Parfait.

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