Chuchotements, cris et confidences coquines avec mon neveu

J’ai 28 ans, mariée à Jean-Pierre, mon mari un peu bedonnant proche de la soixantaine. On vit dans notre propriété du Luberon, avec piscine, lac et forêts. Lui, retraité blindé, moi, je m’occupe d’assos pour réfugiés. Mais bon, entre nous, j’adore le sexe, les sensations fortes, les risques. Et là, Sylvain arrive, mon neveu par alliance, 20 ans, 1m90 de muscles, yeux verts, athlète de ouf. Dès qu’il descend de sa voiture, je sens un truc. Sa carrure, son sourire… Mon cœur bat plus fort. ‘T’es devenu un beau gosse, dis donc’, je lâche en le serrant dans mes bras. Son odeur de frais, de jeune mâle, me chatouille les narines. Jean-Pierre rigole : ‘Fais gaffe, il va te draguer !’ Mais moi, déjà, je mouille un peu sous ma robe bleue qui colle à mes seins.

Les jours passent, je fais ma vie. Petit dej rapide, bisou sur la joue à Sylvain – froid, distant. Lui me mate, je le sens. Mais j’ai mes secrets. Le mardi, je file au cabanon avec le jardinier, un vieux costaud en sueur. ‘Prends-moi fort’, je murmure, essoufflée. Il me plaque sur la paille, odeur de terre humide, ses mains rugueuses sur mes nichons. ‘Tétes-les, vas-y mon bébé’, je gémis. Slurp, slurp, sa bouche aspire mes tétons durs. Je crie, ce cri aigu qui me lâche toujours. Odeur de sa sueur salée, son sexe raide qui frotte ma cuisse. On baise vite, brutal. ‘T’es pure, madame’, il dit. Je ris intérieurement.

L’arrivée et les premiers frissons interdits

Vendredi, rebelote, mais avec un jeune réfugié congolais, mince, noir comme ébène, 20 ans. Sa Austin garée. Je suis nue, robe accrochée à la fourche. À genoux, je pompe sa queue énorme, goût musqué, salive qui coule. ‘N’aie pas peur, je t’apprends’, je dis doucement. Ses doigts fins sur mes seins, tétons pincés, aïe, plaisir qui monte. Je jouis dans sa bouche, jus clair sur ses lèvres. Puis je le chevauche, clac clac, ma chatte glissante engloutit tout. ‘Oh oui, ta queue !’ je hurle, cheveux collés de sueur, odeur de sexe animal. Crème qui gicle, on s’embrasse, langues mêlées.

Sylvain ? Il court près du lac, je sais qu’il mate. À la piscine, je m’étale en bikini, goutte de sueur entre mes seins. Il bande sous son slip. Soirées, on s’embrasse devant lui, Jean-Pierre me pelote les fesses. ‘Excuse-nous, c’est notre truc’, je dis. Nuits, je crie sous mon mari, mais pense à d’autres.

La nuit où tout a basculé en extase

Jeudi soir, 6 août. Minuit passé. Jean-Pierre ronfle comme un tracteur après m’avoir baisée. Moi, frustrée, je glisse hors du lit, nuisette transparente, pieds nus sur le parquet froid. Odeur de mon parfum capiteux. J’entre dans sa chambre. ‘N’aie pas peur… J’en peux plus sans toi’, je chuchote, me glissant sous la couette. Sa peau chaude, muscles durs. Il allume : mes seins pointus sous le tissu, yeux bleus dans les siens. ‘Chut…’, doigt sur sa bouche. Nos lèvres se touchent, langues douces, goût sucré.

‘Laisse-moi faire’, je murmure. Sa bite dressée, énorme. Baisers sur le gland, langue qui lèche, slurp. Je l’avale profond, gorge qui se contracte, ses couilles dans ma main douce. ‘Comme t’es beau…’, je halète. Il caresse mes fesses nues, fraîcheur contre sa paume. Je me redresse, nuisette relevée : ‘Goûte mes nichons’. Sa bouche avide, tétons sucés, mordillés. ‘Oh Sylvain, continue… J’t’aime chéri’. Gémissements étouffés. Mes doigts dans sa raie, ongle rouge gratte son trou, il tremble.

Ma main sur sa queue, la sienne sur ma chatte trempée, odeurs mêlées de luxure. Je jouis vite, cri étouffé par sa paume. ‘On a tout le temps…’, je souffle, l’embrassant avant de filer, corps frémissant. Demain, plus. Mais ce secret nous lie. Sensations folles, désir infini.

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