Allô Houston, on a un problème… très chaud dans le vaisseau !
Allongée là, encore essoufflée, sa main glisse sur mes seins lourds. L’air recyclé pue le sexe, mélange de sueur salée et de nos jus mêlés. Alexandre, ce Français goujat, me caresse la peau si douce, euh… ses doigts descendent vers mon ventre. ‘Camille, t’es incroyable’, murmure-t-il, voix rauque. Je soupire, ‘On devrait pas, Dominique va péter un câble.’ Mais son doigt effleure ma toison humide, chatouille mes lèvres gonflées. Hmmm, le plaisir monte déjà.
Il insère un doigt, lent, glissant dans ma chatte trempée. ‘Profite, ma belle.’ Je gémis, ‘Haaa… arrête, non continue…’ Sa bouche mordille mon téton durci, odeur de son après-rasage musqué envahit mes narines. Mon corps se tend, cuisses écartées. Il se place entre mes jambes, son gland épais frotte mon entrée. Un coup de reins, et il me pénètre d’un trait. ‘Oh putain !’ je crie, remplie à bloc. Il va et vient doucement, claquant contre mes fesses moites.
La baise torride avec Alexandre qui change tout
‘Plus vite !’ je supplie. Il accélère, bruits de succion obscènes, nos peaux claquent. Je sens son sexe palpiter, mes parois se contractent. ‘Vas-y, baise-moi fort !’ Il grogne, ‘T’es si serrée…’ L’orgasme me fracasse, je hurle, ongles dans son dos. Il jouit en moi, chaud, épais, giclées puissantes. On reste là, collants, son sperme coule entre mes cuisses.
Mais catastrophe : Dominique sait tout. Béryl, la commandante glaciale, appelle Houston. ‘Problème humain, mon mari baise la psy.’ Moi, je culpabilise, odeur de culpabilité dans l’air confiné. Réunion tendue. Alexandre balance, ‘Chacun son tour !’ Béryl lâche : ‘J’ai sucé Dominique.’ Choc. Elle décrit : sa queue dure, sa langue qui tourne autour du gland salé, ses couilles lourdes dans sa paume. Dominique gémit, ‘Béryl… oh oui…’ Elle recrache son foutre, goût amer sur la langue.
Alexandre ricane, ‘Parfait, on échange !’ Dispute explosive, larmes, cris. ‘T’as tué notre couple !’ hurle Béryl. Mais au fond, désir partout. Moi, je plaque Alexandre, trop con. Vers Béryl, on discute des heures. Ses mains tremblent sur les miennes. ‘Camille, j’ai jamais touché une femme.’ Nos lèvres se frôlent, hésitantes. Goût sucré de sa salive.
L’échange fou et ma découverte lesbienne avec Béryl
Elle déboutonne ma combi, expose mes seins. ‘Magnifiques…’ Sa bouche chaude suce mon téton, langue agile. Je halète, ‘Doucement… oh merde, continue.’ Odeur de sa peau laiteuse, contraste avec la mienne ébène. Mes doigts dans sa chatte rasée, trempée, chaude comme lave. ‘Hmmm, tes doigts… plus profond.’ Elle me doigte en retour, pouce sur mon clito gonflé. On se frotte, cuisses entrelacées, jus qui coulent.
Je la plaque sur la table, lèche sa fente. Goût musqué, salé-doux. Elle gémit fort, ‘Camille ! Ta langue… je vais jouir !’ Vibrations dans ma bouche, elle explose, cuisses tremblantes. Je grimpe, nos chattes se collent, tribbing sauvage. Claquements humides, sueur perlante. ‘Baise-moi comme ça !’ On crie ensemble, orgasme simultané, corps secoués.
Dominique pilote nickel, atterrissage safe. On officialise : Béryl et moi, couple lesbien du vaisseau. Houston : ‘Plus de problème ?’ Béryl : ‘Résolu, on est soudés.’ Alexandre boude, mais tant pis. Moi ? Je bande encore au souvenir de ces odeurs, ces cris, ces plaisirs fous. Vers Mars, on colonise aussi nos désirs.



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