Perdue dans le Bazar : ma baise sauvage au milieu des fourrures
Je me réveille, le dos en miettes. Autour de moi, des manteaux de fourrure empilés comme un matelas de fortune. L’odeur est lourde, mélange de cuir usé et de sueur rance. Mon corps est collant, encore humide de la nuit. J’hésite à bouger, mes cuisses tremblent un peu. Hier… ou était-ce avant-hier ? Tout se mélange dans ce bazar maudit.
J’avais suivi Céline pour une balade en ville. On entre par curiosité, et pouf, séparées. Moi, je déambule dans les rayons interminables. Les néons bourdonnent, l’air est tiède, chargé d’une fragrance musquée qui me chatouille les narines. Et puis, cette obsession : les sorties de secours, ces rectangles rouges qui n’existent nulle part.
Le réveil douloureux et l’odeur de luxure
Faim au ventre, je pousse les fourrures. Mes mains rencontrent d’autres mains. Un cri échappe à nous deux, aigu, surpris.
« Putain, qui t’es ? » je lâche, le cœur battant.
Un mec émerge, Sébastien, la trentaine, cheveux en bataille, regard affamé. « Toi non plus, t’es pas d’ici ! » Il sourit, essoufflé. On se serre contre un mur de manteaux, partageant des biscuits secs qui craquent sous les dents.
« J’m’appelle Irina, mais attends… non, c’est moi qui raconte. Bref, perdue comme toi. » On rit nerveusement. Il me fixe, et je sens son regard glisser sur ma jupe mini, mes cuisses nues. « T’as vu des trucs bizarres ? » je demande.
Il hoche la tête. « Des nanas, toutes en chaleur. La première m’a fait essayer un préservatif… direct sur ma bite. » Je rougis, mais mouille déjà. L’odeur de son excitation monte, mâle, salée. « Et toi ? »
Je craque, ma main glisse sous ma jupe. « Deux mecs au rayon maillots. Eric et Bertrand. J’essayais des bikinis minuscules. Eux, ils se branlaient en me matant. » Ma voix tremble. « J’ai défilé, cambrée. Bertrand m’a peloté les fesses, doux, ferme. Puis Eric m’a fait jouir avec ses doigts pendant que je suce Bertrand. »
Sébastien bande visibly, son jean tendu. « Continue… » murmure-t-il, sa main sur ma cuisse.
La rencontre et l’explosion de désir
« Ils m’ont baisée à tour de rôle. Bertrand m’a pilonnée sur le dos, sa queue épaisse qui claque dans ma chatte trempée. Bruits humides, slap slap. J’en voulais plus. Eric en levrette, violent, ses claques sur mes fesses qui picotent. J’ai crié : ‘Baise-moi plus fort !’ Sperme chaud sur mes seins, mon cul. J’ai joui comme une folle, les jambes qui flageolent. »
Il grogne, m’attire. Nos bouches se collent, langues avides, goût de biscuits et de désir. « À mon tour, » souffle-t-il. Il soulève ma jupe, pas de culotte – perdue avec les mecs. Ses doigts écartent mes lèvres gonflées, glissent dans ma mouille. Odeur de ma chatte qui embaume l’air.
Je grimpe sur lui, contre le mur. Sa bite jaillit, raide, veinée. Je la guide en moi, lentement. Sensation de plénitude, chaude, pulsée. « Oh oui… » je gémis. Les fourrures nous caressent le dos, soyeuses, comme des langues.
Il me plaque, coups de reins profonds. Claquements de peaux, sueur qui perle, gouttes salées sur ma langue quand je lèche son cou. « T’es une salope en chaleur, » gronde-t-il. J’adore. « Oui, baise ta salope ! »
Changement : je me mets à quatre pattes, cul offert. Il s’enfonce, mains sur mes hanches. Tire mes cheveux, pace sauvage. Mon clito frotte les fourrures, picotements électriques. Bruits : mes cris étouffés, ses grognements, succions mouillées.
« J’vais jouir… » halète-t-il. « Dans ma bouche ! » Je me retourne, à genoux. Sa queue gonfle, éjacule en jets chauds, amers. J’avale, lèche le gland sensible. Mon orgasme arrive, vague brûlante, je tremble, chatte qui palpite vide.
On s’effondre, essoufflés. Le bazar bourdonne toujours. « Faut sortir, » je murmure. Mais son sourire dit : pas tout de suite. L’odeur de sexe persiste, addictive.



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