Ma confession coquine : l’essayage brûlant avec Hélène, ma vendeuse
J’avais bossé comme une folle sur cet ensemble lingerie pour Hélène. Douze heures par jour, sans manger parfois. Hélène gérait le magasin toute seule, nickel. Le soir venu, elle ferme et débarque dans mon atelier. ‘Je suis à toi !’ qu’elle lance avec son sourire qui me fait fondre. Odeur de son parfum fruité qui flotte déjà dans l’air confiné.
Je lui tends le petit coordonné, tout neuf, tissu doux sous mes doigts. ‘Où je me change ?’ demande-t-elle. ‘Dans le coin sombre là-bas.’ Elle s’éloigne, je la devine dans la pénombre. Ses épaules rondes se dessinent, sa peau claire luit un peu. Bruits de froissement de vêtements qui tombent. Mon cœur bat fort, ventre qui chauffe.
L’arrivée d’Hélène dans l’atelier
Elle sort, putain… Magnifique. Le slip s’enfonce pile entre ses fesses rebondies, le soutif moule ses seins juste comme il faut, tétons qui pointent sous le tissu fin. ‘Tourne-toi s’il te plaît… Encore un peu… Face à moi.’ Elle pivote, obéissante, ses yeux pétillants. Je recule pour mater. Odeur de tissu neuf mêlée à sa chaleur corporelle.
‘Ça te va bien ?’ ‘Oh oui, je veux plus le quitter !’ Je m’agenouille devant elle, doigts qui effleurent le slip, remontent sur les hanches. Sa peau est si douce, chaude. Tremblements dans mes mains, peur de trop m’attarder. En me relevant, bam, ses mains sur mes hanches, ses lèvres sur les miennes. Baiser doux, humide, goût sucré de son gloss.
Elle me fixe, cherche mon accord dans mes yeux. J’acquiesce d’un souffle. ‘Permets-moi de te remercier…’ Ses doigts défont mes boutons de chemisier, un par un. Embrasse mes épaules nues, caresse mon buste. Ma jupe glisse au sol, froissement sec. ‘On n’est pas à égalité,’ murmure-t-elle en s’agenouillant.
Nos corps enlacés, le plaisir explose
Ses mains descendent mon collant, lentement, effleurant mes cuisses. Frissons partout. Sa bouche sur mon pubis, à travers le slip trempé. Odeur musquée de mon excitation qui monte. ‘T’es toute mouillée…’ Elle tire le slip, langue qui lèche mes lèvres intimes, chaude, insistante. Gémissement qui m’échappe.
‘Viens.’ On s’assoit par terre, tapis rugueux sous mes fesses. ‘Enlève ton soutif.’ Je dégrafes, seins lourds qui libèrent, tétons durs. Elle me pousse à allonger. Lèvres sur mes mamelons, suce, mordille doucement. Picotements délicieux. Sa main gauche glisse sur ma chatte, frotte le clito à travers le tissu restant. Puis l’enlève. Doigt qui pénètre, glisse dans ma mouille chaude, appuie sur le bouton sensible.
‘Oh Hélène… Oui…’ Je halète, bassin qui se soulève. Elle accélère, langue sur mes seins, doigt qui fouille profond. Odeur de nos sexes excités, bruits humides de succion. La pression monte, ventre qui se contracte. ‘Je vais… jouir !’ Cri rauque, corps qui tremble, vague de plaisir qui explose. Épuisée, je la serre.
Elle se lève, me tend la main. Son soutif tendu par ses seins gonflés, slip humide. ‘La prochaine fois, c’est toi qui me fais hurler.’ On s’embrasse, goûts mélangés sur nos lèvres. Promesse de plus, chez moi bientôt. Son corps contre le mien, chaleur partagée, sueur salée. On sait que c’est que le début de nos jeux coquins.



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