Ma première rencontre torride avec Bruno : un trio inoubliable
J’ai connu Bruno sur un site libertin, fin 2012. On a beaucoup papoté par chat et mails, et franchement, j’avais hâte de le voir en vrai. À 27 ans, j’adore ces sensations fortes, ce désir qui monte avant même de se toucher. Avec mon mari, on préfère commencer soft : un verre en public pour jauger.
On se retrouve tous les trois dans un café du centre-ville. Bruno est là, pile à l’heure. Pas un mannequin, mais mignon, avec un sourire qui accroche. Ses yeux bleus qui pétillent, son humour qui me fait rire. On discute de tout : la vie, les envies, le libertinage. Le courant passe grave bien. On prolonge à la pizzeria d’à côté. Ambiance détendue, regards complices. Ma robe courte en laine moulante, décolleté généreux, cuissardes… et rien en dessous, comme d’hab. Son parfum boisé me chatouille les narines, j’ai déjà les cuisses qui serrent.
Le premier verre et les promesses coquines
Le lendemain, sur MSN :
— T’étais canon hier…
— Merci… Et toi, t’as aimé ?
— Carrément. T’avais quoi sous la robe ?
— Guêpière, bas… et rien d’autre.
— Pas de culotte ? Sérieux ?
— Nope. Jamais, ou presque.
Silence. Puis :
— Putain, quel con, j’aurais dû vérifier !
J’éclate de rire. On fixe vite un deuxième RDV chez nous.
Jour J, il sonne à l’heure. Je l’embrasse direct sur la bouche, lèvres douces, un peu humides. Il s’installe au salon avec mon mari, je sers l’apéro. Blabla anodin, mais déjà, leurs mains glissent sous ma robe quand je passe près. Doigts effleurant ma chatte rasée, déjà moite. Odeur de mon excitation qui monte, mélange sucré-salé. Pas de culotte, facile d’accès. Bruno rattrape le temps perdu, frotte mon clito, je frémis.
À table, paupiettes maison. Ils me complimentent, mais leurs yeux disent autre chose. Repas fini, on migre au canapé. Je m’assois entre eux. Bruno plus pressant : mains sur mes seins, lèvres dans mon cou. Sa barbe naissante gratte délicieusement ma peau. Mon mari sourit :
— Laisse-toi aller, ma salope…
Ça m’allume direct. Frissons partout, tétons durs comme cailloux.
Le feu d’artifice sur le canapé-lit
Bruno défait ma robe, aspire mes nichons. Langue chaude, succion bruyante. Mon mari pareil de l’autre côté. Cuisses écartées, doigts qui fouillent ma fente trempée. Schlop-schlop, ce bruit mouillé… j’adore. Odeur musquée de ma mouille qui embaume. Je gémis :
— Oh oui… comme ça !
Orgasm rapide, corps qui tremble, vague chaude qui explose.
Je reprends mes esprits, deux queues raides devant mon visage. Grosse, veinée, celle de Bruno un peu courbée. Je lèche leurs doigts gluants de moi, un par un, goût salé-acidulé sur ma langue. Puis :
— Asseyez-vous côte à côte.
Ils obéissent. À genoux sur un coussin, je décalotte leurs bites. Langue sur les glands, succions légères. Je gobe leurs couilles douces, rondes. Yeux dans les leurs, gourmande. Soupirs, grognements : « Hmmm… oui… » Ma chatte dégouline sur mes cuisses.
Je me redresse, me caresse devant eux. Doigts luisants, je les leur tends. Ils sucent avidement. Pouvoir total, j’adore. Puis :
— Le lit, les gars.
Canapé qui s’ouvre en lit king size. Je m’allonge ventre sur coussin, cul bombé. Me masturbe, fesses qui ondulent. Invitation claire.
Mon mari devant, bite en bouche. Bruno derrière, pénètre direct. Chatte étroite qui l’aspire, chaleur humide. Va-et-vient lents d’abord, claques de peaux. « T’es trop bonne… » grogne-t-il. Embrochée, pleine. Ils switchent : mari derrière, doigts dans mon cul. Double pénétration partielle, je craque. Spasmes violents, cri étouffé par la queue de Bruno. Goût pré-sperme salé en bouche.
On change de positions : moi à cheval sur Bruno, mari qui me baise la bouche. Cowgirl reverse, levrette acrobatique. Sucettes, léchouilles. Je jouis encore, corps secoué. Eux au bord :
— À vous, remplissez-moi !
— Avec plaisir, cochonne !
Sur le dos, queues entre mes seins chauds. Frottements doux. Ils giclent : sperme chaud, épais, odeur forte d’amande. J’étale, lèche mes doigts gluants, yeux dans les leurs. Repus, on s’effondre en câlin. Sueur, sperme, haleine mêlés. Silence doux. Bruno repart en promettant de revenir. Plein d’autres soirées comme ça… j’espère !



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