Ma nuit de baise folle dans le magasin de jouets à Noël

C’était le 24 décembre, 15 heures. Dehors, la neige fouettait les vitres de l’agence de mon boss, Don Booth, le détective privé le plus sexy de Chicago. Moi, Karen, 27 ans, française exilée, ultra chaude, j’emballais des cadeaux pour tuer le temps. L’air sentait le pin et le papier cadeau, mais j’avais déjà la chatte qui palpitait en matant Don plier son Père Noël en carton. Ses mains fortes… mmm, j’imaginais déjà.

« Karen, t’as fini ton paquet pour ton oncle ? » qu’il me demande, les yeux pétillants. « Ouais, et toi, ton Papa Noël tient debout ? » Je ris, me collant un peu trop près. Puis entre Lucius Krunschik, le proprio du grand magasin de jouets. Ventripotent, canne en main, il pue le vieux tabac. Il nous engage : un cambriolage prévu cette nuit. 10% de la recette si on coince le voleur. Don saute sur l’occasion, moi aussi, pour la thune… et l’adrénaline.

Le chaos du 24 décembre et les premiers soupçons

16 heures, le magasin est l’enfer. Foule hurlante, gosses qui chialent, odeur de plastique et de sueur. On repère les suspects : Richard le pervers, Vanessa la caissière mignonne, Max le gros comptable, Johnny le magasinier au sale faciès, Barry le vieux flic. Krunschik nous file les infos. Je me serre contre Don pour passer dans la cohue, sentant sa chaleur à travers son pantalon. « Attention, Karen… » murmure-t-il, sa main frôlant mes fesses. J’hésite, la gorge sèche.

18 heures, bruits suspects de la réserve. Gémissements, claquements de chair. Je suis Don, on mate : un cul rond, blanc, qui se fait enculer par une hanche poilue. Odeur de sexe qui monte, musquée, addictive. On avance, et paf ! Don trébuche, bite à moitié sortie. C’est Dob Nooth, son rival, en train de fourrer Clara, sa blonde pulpeuse. « Salut Don ! » ricane Nooth. Clara ajuste sa jupe, sourire coquin, ses nichons encore rouges. Krunschik avoue : il les a engagés aussi. Quatre pour surveiller. Ma chatte mouille déjà.

La réserve qui chauffe : doubles pipes et pénétrations sauvages

20h30, magasin fermé, nous planqués. Chaleur étouffante, sueur qui perle. Clara se colle à Don, moi je chuchote avec elle : « T’as vu la queue de Dob ? Épaisse, veinée… » On rit bas. Puis 22h, Don bidouille sa braguette cassée. Clara et moi on papote : « Mon ex catcheur me défonçait la gorge, tu sais… » Elle mime, langue dehors.

Minuit approche, Barry entre, faux coupable. Plus tard, 2h, je traîne Don au rayon. « Laisse-moi t’aider… » Je m’agenouille, sors sa bite molle, lourde dans ma main. Goût salé sur ma langue, je suce, aspire, la fais gonfler. Slurp, slurp, elle durcit, cogne mon palais. « Karen… putain… » gémit-il. Je l’allonge, grimpe : chatte trempée qui glisse sur lui. Odeur de nos jus mêlés, chaude, animale. Je chevauche, seins qui claquent, « Oui, baise-moi fort ! » Il me retourne en missionnaire, enfonce profond, clac-clac de peaux. Sensations : plénitude, brûlure délicieuse. Je jouis en criant, ondes qui secouent, il gicle en moi, chaud, visqueux.

Nooth mate, bande. « J’ai résolu l’affaire : c’est Krunschik ! » Matin venu, police, magot retrouvé. Mais moi, je repense à cette nuit : sueur, sperme, gémissements dans l’air de Noël. J’en redemande déjà.

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