Mon orgasme sauvage avec mon sauveur après le crash de l’avion

Écoute, j’ai 27 ans, et je vais te confier un truc dingue qui m’est arrivé il y a pas longtemps. J’étais en voyage d’affaires, informaticienne pour une grosse boîte. L’avion se fait détourner par des tarés. Panique totale, cris, odeurs de sueur et de peur qui collent à la peau. On nous enferme dans un souterrain humide, moisi, avec cette lampaire qui grésille au-dessus de nos têtes.

Soudain, ce mec, Alex, bodygard du big boss, nous sort de là avec quelques autres. Grand, musclé, regard qui transperce. Mais bam, on se fait reprendre. Je me réveille attachée, la tête qui tourne, bouche pâteuse. Eux, ils le tabassent, le fouillent. Moi, je tremble dans un coin, cœur battant à fond.

Capturée et libérée dans la jungle

La nuit passe, et miracle, Alex se libère. Comment ? Il distrait son geôlier, un monstre sadique. J’entends des grognements, des bruits humides, un cri étouffé. Beurk, l’odeur âcre de sperme et de pisse qui flotte après. Il bute le type d’une balle dans le bide, sang partout, gluant sous les pieds. Il nous libère, nous file des flingues. ‘Julie, t’es sensible, reste derrière’, qu’il me dit, voix rauque.

On progresse dans ce labyrinthe puant, tirs sporadiques, échos qui vrillent les tympans. Enfin, la sortie blindée. Boom ! Il fait péter la porte avec de l’explosif. Odeur de poudre brûlée, fumée âcre. On sprinte dans les buissons, balles qui sifflent, feuillages qui fouettent la peau.

On se planque. Il prend une balle dans la cuisse. ‘Aïe, merde !’ hurle-t-il, visage crispé, sueur perlant sur son torse nu. Le doc dit : ‘Faut extraire ça, ça va faire un mal de chien.’ Moi, je propose : ‘J’ai une idée pour qu’il sente rien…’

Je m’agenouille près de lui, sol dur et piquant sous mes genoux. Ses potes détournent le regard, gênés. J’ouvre son jean, sors sa queue molle encore. Elle sent la sueur masculine, musquée, excitante. Ma main fine l’enserre, caresse doucement. Elle gonfle vite, veinée, chaude contre ma paume. ‘Mmmh, Julie…’, gémit-il, yeux mi-clos.

La fellation qui guérit la douleur

Je déboutonne mon chemisier, mes seins lourds jaillissent, tétons durs au vent frais. À quatre pattes, cul en l’air, je mets son gland dans ma bouche. Goût salé, peau veloutée. Ma langue tournoie autour, léchant le frein, aspirant doucement. Slurp, slurp, bruits de succion qui résonnent. Il bande dur, prépuce qui glisse.

Frustré, il halète : ‘Continue…’ Je me redresse, chevauche son bassin à l’envers. Mes nichons pendent, effleurent son ventre. Je les presse autour de sa bite raide, chaude, palpitante. Spanish branlette divine. Je les fais glisser, lent, puis rapide. Sa queue luit de ma salive, veines gonflées. Odeur de sexe qui monte, entêtante.

‘T’es une déesse’, grogne-t-il. Je serre plus fort, tétons qui frottent son gland à chaque va-et-vient. Ses hanches se cambrent, couilles tendues. Soudain, il explose. Jet chaud, épais, qui gicle entre mes seins, sur mon visage. Goût amer sur mes lèvres quand j’en lèche un peu. Son cri rauque, corps qui tremble. Le doc a opéré pendant ce temps, balle sortie sans qu’il sente rien.

Après, on s’embrasse, langues mêlées, son sperme encore sur ma peau. ‘Ce soir, on continue ?’ murmure-t-il. On a baisé toute la nuit dans la forêt : cuni vorace, sa langue en moi, juteuse et tremblante ; missionnaire sauvage, sa queue qui m’emplit, claques de peaux ; levrette, fessées qui picotent. Orgasmes multiples, sueur, cris étouffés. Sensations folles, désir insatiable.

Les secours sont arrivés, mais cette nuit… inoubliable. J’en mouille rien que d’y penser.

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