Confession torride : la nuit où j’ai initié le petit frère de ma bestie
Tu sais, l’autre soir, j’ai craqué pour Fabien, le petit frère de Mélanie. 20 ans, timide à mort, jamais baisé. On sortait d’un bar, sa main tremblait dans la mienne. L’ascenseur s’est fermé, odeur de son parfum cheap mêlée à la sueur d’excitation. J’me suis collée, mes lèvres sur les siennes. Mmm, sa bouche hésitante, goût de cocktail sucré. Sa langue a enfin osé, timide, mais affamée. J’ai senti sa queue dure contre mon ventre, épaisse sous son jean.
« Justine… j’ai jamais… » il bafouille, rouge comme une tomate. J’ai ri doucement, main sur sa braguette. Zip qui descend, bruit sec. Sa bite jaillit, raide, veineuse, gland luisant de pré-cum. Odeur musquée, chaude. J’la saisis, peau veloutée, palpitante. « Laisse-moi te montrer, bébé. » Je pompe lentement, va-et-vient glissant, sa respiration saccadée, « Oh putain… Justine… »
La tension monte dans l’ascenseur
On rentre chez moi, porte claquée. Sur le lit, j’écarte les cuisses, robe relevée. Ma chatte rasée, humide, lèvres gonflées. Il mate, yeux écarquillés. « Touche-moi. » Ses doigts maladroits frôlent mon clito, je gémis, « Plus fort, là… oui… » Goût salé quand il lèche, langue hésitante mais curieuse. Je mouille grave, jus coule sur ses lèvres. Il bande comme un âne.
Le tel sonne. Mélanie au répondeur, voix cassée. Justine attrape le combiné, ferme la porte. Fabien reste là, bite à l’air, frustré. Elle revient, « Ta sœur pète un câble, arrive. » Merde. Dix minutes après, toc-toc. Mélanie entre, yeux rougis, « Arnaud se branle sur du porno gay ! Il est bi ! »
On s’assoit, vin rouge pour calmer. Odeur de tension sexuelle partout. Fabien rougit, short tendu. « Moi aussi, hier… j’ai vu la queue d’Arnaud… » avoue-t-il. Mélanie fixe son bosse, mord sa lèvre. « Montre. » Il obéit, bite dressée. Elle s’approche, « Elle est belle… comme celle d’Arnaud. » Sa main enveloppe, pompe experte. Bruits de succion humides.
Le trio inattendu explose
Justine pas en reste. J’embrasse Mélanie, goût de larmes salées. Sa langue s’enflamme. Fabien nous mate, se branle. « Baise-moi d’abord, petite sœur. » Elle le chevauche, chatte glissante engloutit sa queue. Cris : « Aah ! T’es vierge ? Si serrée… » Hanches claquent, peau moite, odeur de sexe entêtante. Seins ballottent, tétons durs.
Je m’agenouille derrière, lèche ses couilles pendant qu’il la pilonne. Missionnaire ensuite, Fabien entre en moi, maladroit mais puissant. « Plus profond ! » Je jouis, spasmes, jus gicle. Mélanie sur mon visage, je la bouffe, clito gonflé, elle hurle. Fabien éjacule en elle, sperme chaud coule.
On s’effondre, essoufflés, rires nerveux. « Faut inviter Arnaud… » murmure Mélanie. La nuit continue, corps emmêlés, sueur, gémissements jusqu’au matin. Sensations folles, désir insatiable. Fabien n’est plus puceau, et nous… on recommencera.



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