Confession coquine : ma baise sauvage avec le serveur de la station

J’ai 28 ans, charcutière dans une petite station de ski pas trop chic. Mariée à Georges, gentil mais nul au lit. Ça fait des mois que je bande les cuisses en matant les clients. Et là, arrive ce serveur, 25 ans, grand, musclé, sourire en coin. Patrick. Je le vois tous les jours passer à la boutique, yeux qui traînent sur mes fesses. L’air de la montagne, ça chauffe vite.

Un jour, après le repas, Georges pionce. Moi, je rince la vaisselle derrière. Vapeur épaisse, odeur de savon et de saucisson qui traîne. Toc toc à la porte arrière. C’est lui, frais douché, t-shirt moulant. ‘Salut Monique, en repos ?’ Sa voix grave me fait frissonner. On papote, mais ses yeux dévorent mes seins qui ballottent sous le tablier. Mes jambes blanches sous la robe courte, la chaleur moite…

La première étincelle dans la vapeur

Soudain, ses mains plaquent mes fesses. Fermes, autoritaires. Je sursaute, mais… rien. Pas un mot. Il malaxe, pétrit ma chair souple. ‘Oh ! Patrick !’ J’hésite, le cœur qui cogne. Odeur de son savon frais qui monte. Il descend la culotte sur mes chevilles, je la vire vite. Ses doigts partout, puis son visage écrasé entre mes fesses. Chaud, humide. Il écarte, plonge la langue dans ma touffe poilue, aspire mon clito énorme. Je tremble, râle bas : ‘Hmmm… oui…’

Vapeur qui colle à la peau, bruits d’eau qui clapote. Il défait mon soutif, mes obus jaillissent, lourds, tétons durs. Il les attrape, les pince. Je saisis sa queue raide, la guide dans ma chatte trempée. Serrée, chaude. Il claque contre moi, doucement d’abord. ‘Putain, t’es bonne…’ Je gémis, ondule. Ses mains sur mes nichons, écrasent, frottent. Accélération, claques mouillées, râles qui montent. Je jouis en premier, jus qui gicle sur ses cuisses. Il explose dedans, grogne.

On halète, jambes molles. ‘C’est pas Georges qui me fait ça…’ Je réajuste, lui file en douce. Rouge aux joues le lendemain.

L’explosion de plaisir et la fin torride

Quelques jours plus tard, billet : ‘Pas de culotte cet aprèm.’ Je rougis, mais obéis. Trois coups, porte close. Il vire tablier et jupe direct. Main dans ma fente juteuse. ‘Embrasse-moi.’ ‘Non, j’aime Georges, mais caresse mes seins.’ Je les bombe. Il lèche, suce, pince. Fou de plaisir. Puis : ‘Entre mes seins.’ Je salive l’espace, serre ma queue beurrée. Il baise mes nichons, rythme fou. Éjac sur mon visage, chaud, salé. Je lèche tout, nettoie.

À genoux, je le branle son clito sur ma langue. Il me bouffe, rondelle incluse. Cuisses qui m’écrasent, je jouis en fontaine dans sa bouche. Bruits de chasse d’eau ! Georges ? On s’habille vite, mais je le retiens : ‘À bientôt…’

Fin de saison, boutique fermée l’aprèm. Nue sous tablier, je fais la vaisselle pour l’exciter. ‘T’aimes mon gros cul ?’ ‘Oh oui !’ Dialogues crus : ‘Rentre ta grosse queue dedans.’ Beurre sur ses doigts, puis sa bite. Un coup sec, au fond. Silence. Chaud, grouillant. ‘Encule-moi fort !’ Je râle, ondule. Il pilonne, mains sur hanches. Seins qui claquent, sueur, odeurs de cul et beurre fondu. Explosion, sperme qui remplit.

Salle de bain, elle me lave la bite tendrement. Chambre, 69 sauvage. Je le chevauche, lentes montées, râles doux. On rit, câlins. Puis : ‘Il rentre bientôt.’ Bisou serré, il part. Pas revu. Souvenirs qui mouillent encore.

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