Confession brûlante : mon stage chez le patron qui m’a défoncée pour un CDI

Hey, écoute ça, j’ai le cœur qui bat encore rien qu’à y repenser. J’ai 27 ans, en stage depuis un mois dans cette boîte d’import-export. Mon patron, Monsieur Derijke, 48 ans, grand, baraqué, costume cintré qui moule tout. L’autre après-midi, je frappe à sa porte. Bureau immense, vitres partout, vue sur la ville. L’air sent le café et son parfum boisé, musqué.

« Entrez, Émilie. » Sa voix grave me fait frissonner les cuisses. Je ferme derrière moi, verrouille discrètement. Chemisier entrouvert sur mes seins gonflés, jupe crayon qui remonte un peu. Il lève les yeux de son ordi, me scanne de haut en bas. « Qu’est-ce qu’il y a ? T’as l’air… excitée. »

La tentation dans le bureau vitré

Je m’approche, genoux mous. À ses pieds, je déboutonne son pantalon. Zéro hésitation. Sa bite jaillit, lourde, veinée, tête violacée déjà luisante. Odeur forte, animale, mélange de sueur et de prépuce. « Monsieur, je sais que vous kiffez quand je vous suce. Laissez-moi vous montrer à quel point je mérite ce poste. » Il grogne, main dans mes cheveux. « Putain, Émilie, t’es une allumeuse… Mais continue, c’est trop bon. »

Je l’engloutis. Goût salé, chaud, qui envahit ma bouche. Je pompe lentement, langue qui tournoie autour du gland. Bruits obscènes : slurp, slurp, ma salive qui dégouline sur ses couilles poilues. Il bande dur, pulse contre mon palais. « Oh bordel, ta gorge… T’avales tout, hein ? » Je hoche la tête, yeux larmoyants levés vers lui. Sensations folles : ma chatte qui mouille, frottement de mes lèvres sur sa peau tendue.

Il me relève d’un coup, me plaque sur le bureau. Papiers qui volent, odeur d’encre et de bois ciré. Jupe relevée, string arraché. « À quatre pattes, salope de stagiaire. » Sa queue frotte mon entrée trempée. Paf, il s’enfonce d’un trait. Aah ! Plein, brûlant, qui étire mes parois. Claquements de peaux, ses couilles qui tapent mon clito. « T’es étroite, putain ! T’aimes te faire défoncer par ton boss ? » « Ouiii, Monsieur ! Baisez-moi fort, remplissez-moi ! » Odeurs de sexe qui montent, sueur sur sa chemise, mes seins qui ballotent, tétons durs frottant le plateau froid.

La pipe, la levrette et le contrat scellé

Il accélère, grogne comme un animal. « T’es pas comme les autres, toi. T’es faite pour ça. » Je cambre, pousse en arrière. Sensations explosives : jus qui gicle à chaque coup, mon trou qui palpite autour de lui. « Imagine si les collègues voyaient… Leur petite stagiaire en chaleur. » Il rit, me claque la fesse. Rougeur qui chauffe, picotement délicieux.

Soudain, il sort, me retourne. Missionnaire sur le bureau, jambes écartées. Il plonge, profond, me broie les hanches. « Pour le CDI, petite, faut mériter. T’as promis quoi, déjà ? » Je halète, ongles dans son dos. « Ma… ma première sodomie. Seulement pour vous, Patron. Et… les clients, si vous voulez. » Il écarquille les yeux, bande encore plus. « T’es sérieuse ? Une vraie pute soumise ? » « Ouiii ! Prenez mon cul, signez le contrat après ! »

Il crache sur mon trou, frotte son gland. Pression, brûlure intense. Lentement, il entre. Aaah ! Remplie à bloc, comme écartelée. Odeur intime, terreuse. « Détends-toi, ma salope. » Il pousse, pouce sur mon clito. Plaisir qui monte malgré la douleur. Bientôt, va-et-vient fluide, bruits humides, mon cul qui l’aspire. « Oh mon Dieu, c’est… trop bon ! Plus fort ! » Il pilonne, sueur gouttant sur mes seins. « T’es embauchée ! Tous les jours comme ça, et avec mes clients pour les deals. »

Explosion. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui inonde mes entrailles. Vague après vague, je jouis aussi, corps secoué, cri étouffé. Il sort, filet blanc qui coule de mon trou béant. On reste là, essoufflés. « Bienvenue dans l’équipe, Émilie. Demain, réunion clients… nue sous ton tailleur. » Je souris, encore tremblante. Meilleure embauche ever. Faut que je rentre me doucher, je sens encore son odeur partout.

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