Ma folle nuit avec le colonel suisse après ma mission gruyère
Oh les filles, attendez, je suis encore essoufflée rien qu’à y repenser. C’était hier soir, dans cette suite de luxe en Suisse, après avoir neutralisé ce faux Écossais qui voulait ruiner tout leur gruyère avec sa poudre laxative. Helmut, le colonel Beaufort, et moi, on trinquait au champagne, Roederer Cristal, frais et pétillant sur la langue. L’air sentait le bois ciré de la chambre, un peu de son après-rasage boisé, et moi, j’avais encore cette odeur de sueur de la mission sur la peau, mélange de froid alpin et d’adrénaline.
« Chloé, t’es incroyable, » qu’il me sort, les yeux rivés sur mes seins qui débordent de mon haut moulant. Je ris, un peu gênée mais excitée, sentant mes tétons durcir sous son regard. « Helmut, arrête de mater comme ça, ou je vais devoir vérifier si ton cor des Alpes est aussi efficace qu’on dit. » Il s’approche, son souffle chaud sur mon cou, et là, bam, ses lèvres sur les miennes. Goût de bulles et de tabac froid, sa langue qui force un peu, invasive, humide.
La mission qui finit en sueur et en désir
Je le pousse sur le lit king size, les draps impeccables qui crissent sous nous. Mes mains sur sa chemise tyrolienne, je défais les boutons vite fait, révélant un torse poilu, musclé, avec cette odeur masculine, sueur et savon. « Putain, Chloé, t’es une sauvage, » murmure-t-il en me plaquant sur le matelas. Ses doigts partout, il remonte ma jupe de ski, déchire presque mon collant. L’air frais sur mes cuisses, puis sa bouche sur ma culotte, trempée déjà. Je gémis, « Oh oui, lèche-moi Helmut, fais-moi mouiller comme une chienne. »
Sa langue, rugueuse, lapant mon clito gonflé, goût salé de moi qui coule. Slurp slurp, les bruits obscènes dans la pièce silencieuse, mes hanches qui se cambent, frottant contre sa barbe qui pique délicieusement. Je tire ses cheveux, « Plus fort, aspire-le ! » Il obéit, doigts en moi, deux, puis trois, étirant ma chatte serrée, jus qui gicle sur son menton. Odeur musquée qui monte, entêtante, mélange de ma cyprine et de son excitation.
Je le retourne, à califourchon sur lui. Son pantalon tendu, bosse énorme. Je descends la braguette, zippp, et hop, son sexe jaillit, veiné, épais, prépuce qui recule avec un ploc humide. « Regarde-moi ça, ton cor est prêt à jouer ! » Je le branle lentement, peau chaude et veloutée sous ma paume, perle de liquide au bout que j’étale du pouce. Il grogne, « Suce-le, Langouste, avale-moi. » Je m’incline, bouche grande ouverte, engloutis la tête, goût salé-amer, veines qui pulsent sur ma langue. Je pompe, gorge profonde, glouglou, bave qui dégouline sur ses couilles rasées.
La récompense : son cor des Alpes dans ma chatte
Plus possible d’attendre. Je grimpe, guide son gland contre mes lèvres intimes, glissante, trempée. Lentement, je m’empale, ohhh, sensation de plénitude, il m’emplit jusqu’au fond, frottant mes parois. « C’est bon Helmut, ta queue est parfaite ! » Je commence à bouger, chevauchée sauvage, claquements de peau contre peau, tac tac tac, mes seins qui ballotent, slap slap sur mon ventre. Il attrape mes hanches, « Bourre-toi plus fort, salope française ! » Odeur de sexe qui envahit tout, sueur qui perle entre nous.
À quatre pattes maintenant, il me prend par derrière, mains sur mes fesses écartées, pouce qui frôle mon anus. « T’aimes ça, hein ? » « Ouiii, enfonce-toi, défonce-moi ! » Coups de reins puissants, boum boum, mon clito qui frotte le drap, sensations électriques qui montent. Gémissements rauques, « Ah ! Ah ! » Son souffle haletant dans mon oreille, « Je vais jouir, Chloé ! » Moi aussi, vague qui déferle, spasmes autour de sa bite, « Viens, remplis-moi ! » Il explose, jet chaud en moi, grognements bestiaux, corps qui tremble.
On s’effondre, essoufflés, son sperme qui coule entre mes cuisses, odeur fade et intime. « T’es une dingue, » rit-il. Moi, je souris, comblée. Mission accomplie, plaisir au max. Les filles, si vous saviez comme j’adore ces sensations fortes…



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