Confession coquine : ma rencontre torride en cabine de lingerie
J’étais là, au rayon lingerie de la Samaritaine, les bras chargés de strings et soutiens-gorge. Une foule dingue, l’odeur de parfum cheap et de transpiration mélangée. J’ai croisé son regard. Un mec banal, à la traîne d’une copine. Nos yeux se sont accrochés. Bam. Un sourire complice. J’ai filé en cabine, cœur battant.
Le rideau s’entrouvre. ‘S’il vous plaît…’ Il tourne la tête, surpris. ‘Oui, vous ! J’ai besoin d’un avis d’homme.’ Il hésite, s’approche. Je suis en string rouge transparent, mi-bas gris, soutien-gorge pigeonnant mes seins fermes. Mes tétons pointus percent presque le tissu. ‘Alors ?’ je demande, en tournant sur moi-même, hanches balançant, fesses bombées.
La surprise osée dans la cabine d’essayage
Ses yeux s’écarquillent. ‘C’est… parfait. La couleur sur ta peau, tes fesses… magnifiques.’ Je dégrafé le soutif, seins nus. Rose tendre, durs. Je baisse le string, lui montre mon cul blanc, ma touffe taillée en flèche pointant vers ma chatte épilée, lèvres brunes un peu pendantes. Odeur musquée qui monte déjà. ‘Rouge ou noir ?’ ‘Rouge,’ il bredouille. Je lui file ma carte. ‘Viens demain, 18h. Mon adresse.’
Le soir venu, il sonne. Je l’embrasse, joues soyeuses contre les siennes, parfum capiteux. Salon blanc immaculé. Je m’assois en face, jambes écartées sur le fauteuil. Ma chatte ouverte sous ses yeux : lèvres grasses, clito long qui dépasse. Humidité qui perle, odeur entêtante de désir. On papote, mais il mate. ‘Viens goûter,’ je murmure, basculant en arrière, jambes sur accoudoirs.
À genoux, il embrasse mes cuisses satinées, goût salé de sueur. Nez dans ma touffe, il respire fort. Langue sur mes plis fripés, chaude, humide. Il décalotte mon clito, aspire. ‘Oh putain… oui…’ Je gémis, souffle saccadé. Ses coups de langue me font grogner. Ma chatte s’ouvre, cyprine sirupeuse dans sa bouche. Je jouis fort, gicle sur son nez, cuisses qui l’étreignent.
L’orgie de plaisirs chez moi
Il continue, suce mon clito dur comme une bite. Je hurle, nouvelle vague, trempée. Pouce sur mon cul, il pénètre, glissant. Langue dedans, je convulse encore. ‘Suce mes tétons,’ je halète. Bouche ankylosée sur mes bouts sensibles, mordillements qui me font ahaner.
Je le bascule, arrache ses fringues. Mordille ses tétons, main sur sa queue raide, veines gonflées. Ongles sur le gland, bourses pleines. Je l’avale, gorge profonde, goût pré-cum salé. Il crie, jouit dans ma bouche. J’avale, traie, il bande encore.
Je l’enfourche, chatte trempée l’engloutit. Seins dans sa face, il mordille. Bassin qui roule, claquements mouillés. Je jouis, contractions autour de lui. Il me retourne, missionnaire profond. ‘Baise-moi le cul,’ je supplie. Anneau fripé s’ouvre, chaud, étroit. Poussées vives, souffles rauques. Odeur de sueur, de cul. Explosion ensemble, sperme chaud dedans.
Après, douche : je le suce propre. ‘Reviens dans 15 jours.’ Épilogue ? Je possède l’immeuble entier. 16 apparts, je change à chaque fois. Salons blancs ou rococo, toujours nos ébats fous. Jamais les chambres… secret de coquine.



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