Ma nuit d’infidélité torride au club de fitness : je me suis lâchée comme jamais

Euh, attends, je te raconte ça comme si c’était hier soir, parce que franchement, j’en reviens pas encore. Moi, Laure, 27 ans, mariée à Jean depuis les études, fidèle comme pas deux. Mais hier, fête du club de fitness. Jean chez ses parents, soi-disant pour bricoler. Moi en jupe courte, top moulant, prête à danser un peu.

Y’a Vincent, frère de ma pote Léa. Grand, sportif, sourire craquant. On papote au dîner, il me remplit le verre sans arrêt. Vin rouge, doux, qui monte à la tête. Rires, regards qui s’accrochent. Odeur de son parfum boisé, mélange sueur et fraîcheur après la salle. ‘T’es canon ce soir, Laure’, qu’il me glisse. Je rougis, mais j’aime ça.

La soirée qui dérape en douceur

Puis slow. Lumière tamisée, musique lourde, basse qui vibre dans le ventre. Il me colle, mains sur hanches. Je sens sa bite durcir contre mon pubis. Chaud, dur, à travers le tissu. ‘Ton mari danse pas, hein ? T’as de la chance que je sois là’, murmure-t-il, souffle chaud dans mon cou. Je proteste pas. Ses mains glissent sur mes fesses, pétrissent doucement. Chair qui chauffe, humidité qui monte entre mes cuisses. Cyprine qui trempe ma culotte.

‘Tu sens bon’, je souffle. On s’embrasse presque, lèvres effleurées. Léa nous mate, mais tant pis. Fin de soirée, il propose de me ramener. Voiture, silence lourd, tension électrique. Odeur d’alcool et désir. Devant chez moi, ‘Un dernier verre ? Ton mari est pas là’. J’hésite… ‘Ok, mais tu restes sage’. Mensonge.

Champagne frais, bulles qui pétillent sur la langue. Il m’embrasse dans le cou. Frissons partout, peau qui picote. ‘Hummm’, je gémis faiblement. Sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût sucré-vin. On tombe sur le canap’. Sa main sur ma cuisse, remonte. ‘T’es trempée, Laure’. Doigts sur ma culotte, tissu collant. Je cambre, ‘Oh putain… euh, continue’. Il baisse ma culotte, fesses nues, air frais sur peau chaude. Embrasse mes globes, langue qui lèche le sillon. Odeur musquée de mon cul, excitante.

‘Viens au lit’, qu’il dit. J’éteins la lumière, pudique. Sous la couette, il me caresse les seins, tétons durs comme cailloux. Bouche sur ma chatte, langue qui fouille. ‘T’es délicieuse, salée-sucré’. Je gémis fort, ‘Oh oui, suce-moi !’. Orgasme qui monte, cuisses tremblent, je jouis en hurlant, jus qui gicle sur sa barbe.

Au lit, explosions de plaisir non-stop

À mon tour. Sa bite, dure, veineuse, plus grosse que Jean. ‘Mmm, t’es mieux équipée’. Je la lèche, goût pré-sperme, salé. Engloutis, va-et-vient, salive qui coule. ‘T’es douée, avale plus profond’. Puis il me plaque sur le dos, jambes sur épaules. Pénètre d’un coup, chatte pleine, étirée. ‘Aaaah, oui, baise-moi fort !’. Coups de reins puissants, claquements de peaux, odeur de sexe brute. Je crie, ‘Plus loin, fais-moi jouir !’.

Il ralentit, me retourne en levrette. Oreiller sous ventre, cul relevé. Bite qui s’enfonce, main sur clito. ‘Je viens !’ Spasmes violents, il éjacule sur mes fesses, sperme chaud qui coule, odeur forte. On s’écroule, sueur collante.

Mais la nuit continue. Soixante-neuf, sa queue en gorge, je tousse mais avale tout. Goût amer, j’avale son jus. Puis anal… ‘Non, jamais !’ Mais doigts graissés de ma mouille, il prépare. Gland qui pousse, douleur puis plaisir fou. ‘Oh mon dieu, c’est bon !’ Il pompe, je jouis anal, intestin rempli.

Réveil, Jean rentre. Panique totale. Vincent blessé, amnésique. J’invente une panne, mais chaos. Jean me fixe, bizarre. J’ai trahi, mais… quelle nuit. Sensations inoubliables. Faut que je recommence, discrète.

Post Comment

You May Have Missed